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    button7.gif   Lettre 106 : Câblage familial…tuyauterie temporelle…


    Les coïncidences bêta sont des réapparitions d’âges dans la généalogie familiale écrivions-nous en lettre 105 en portant le regard sur âr ( âge réapparaissant) pour laisser le soin à la présente lettre 106 de juillet 2012 de traiter plus particulièrement de ti ( pour traumatisme initial). Prenons pour cela l’exemple d’une grand-mère Louise qui décède tout-à-fait normalement à l’âge relativement avancé de 90 ans tandis que sa fille unique Ludivine en atteint 60, sa mère l’ayant mise au monde autrefois à l’âge de 30 ans. Le décor temporel dont nous avons ici besoin est campé à minima. On est en présence de trois âges et trois seulement, celui de 90, de 60 et de 30 ans.

    Qui ne voit que le 90 et le 60 ont la particularité de parfaitement coïncider, synchronisés qu’ils sont, évoluant de concert puisque lorsque Louise avait 89 ans, sa fille Ludivine en avait 59 et ainsi de suite en remontant le temps dans le temps jusqu’au moment où Louise accoucha de Ludivine, l’une ayant alors 30 ans, l’autre un âge nul équivalant à 0, celui qu’on atteint en naissant. Ces 30 ans sont intéressants du point structurel en prenant bien conscience qu’ils représentent à la fois un âge de procréation, d’enfantement, d’accouchement pour Louise et tout autre chose encore, à savoir l’intervalle de temps séparant à jamais leurs deux naissances respectives, intervalle inter évènementiel n’étant point un âge en lui-même.

    Cet écart de temps entre leurs naissances ne va plus bouger à partir de l’instant où Ludivine vient au monde. Il est donc équivalent à une distance temporelle représentable par une ficelle, un tuyau ou un câble qui à la fois les sépare mais aussi les relie. Quoiqu’elles fassent ou endurent, ce tuyau temporel ne subira plus désormais aucune modification de longueur.

    L’internaute peut saisir que ce type de tuyauterie ou câblage est intéressant grâce à l’imagerie que nous allons lui proposer: Ludivine est ainsi temporellement reliée à sa mère Louise par ce tuyau temporel d’extrême résistance et stabilité au point même qu’on est en droit de le considérer comme indestructible, une fois installé par la naissance de Ludivine, qu’on est encore en droit de la visualisée comme temporellement rattachée pour toujours à Louise sa mère par ce câble commun qui leur colle à la peau tel un cordon ombilical habituellement invisible sauf pour nous autres qui fréquentons www.menetic-site.net.

    Mais il est aisément compréhensible que Louise est temporellement reliée de la même manière à tous ses autres parents proches ou lointains, vivants ou morts par ce type de tuyauterie spectrale, la différence étant que les autres câbles ont des longueurs différentes tout en reliant ici le même genre d’événement, à savoir des naissances. Ainsi observe-t-on que Ludivine est reliée à son père par un autre câble d’une longueur de 35 ans s’il avait 35 ans quand naquit Ludivine sa fille unique et ainsi de suite. Bref Ludivine comme Louise comme tous les autres membres de la famille sont ainsi câblés, c’est-à-dire temporellement rattachés à un nombre plus ou moins grand de membres apparentés par le sang, l’alliance, l’adoption si bien qu’on est en droit de considérer chaque individu tel un point d’où partent d’innombrables filaments temporels l’arrimant solidement à tous les autres membres apparentés eux aussi représentables de la même manière.

    On est loin dans cette représentation des individus en famille de monades isolées puisque dès leur naissance ils s’inscrivent dans une trame temporelle complexe et vaste dont les limites sont à repousser, théoriquement du moins, jusqu’aux confins de l’humanité, là où elle entreprit de diverger de certaines espèces animales. Mais à quoi peut nous servir une telle cartographie sinon à brouiller les pistes ?

    Pas totalement puisque ça va nous autoriser de commencer à comprendre que ce câblage inscrit très solidement tout individu dans un maillage dont les brins sont susceptible de véhiculer de l’information ; en outre ce maillage temporel crée automatiquement un espace, l’ensemble débouchant sur une matrice spatio-temporelle enserrant de toute part chaque individu de telle manière qu’il ne pourrait, quand bien même il le souhaiterait, s’en échapper.

    Si maintenant l’on repère que Ludivine à son tour accouche d’un premier enfant à l’âge de 30 ans, on est en droit de relier ce nouvel âge à celui qui antérieurement était apparu lorsqu’elle naquit tandis que sa mère Louise atteignait 30 ans. Le second 30 coïncide avec le premier, tous deux correspondant à un tuyau ou un câble d’une longueur de 30 années humaines, les deux longueurs de tuyau étant coextensives puisqu’en les comparant, en les mettant côte à côte par une opération de l’esprit, on verra qu’elles sont « pareilles ». Le second 30 peut être conçu comme une réplication du précédent.

    En outre, à bien réfléchir, ces tuyaux sont reliés les uns aux autres comme les canalisations d’une maison, chaque individu, la maman Louise et sa fille Ludivine pouvant de ce point de vue de plombier ou d’électricien se comparer à une boite de dérivation mettant en relation les deux segments de tuyau d’égale longueur. Bref ces morceaux de temps relient mère et fille, fille à mère comme au nouveau petit enfant qui naît sous l’égide du 30 ans de Ludivine répétant, copiant, repoduisant le 30 ans de Louise autrefois produit, découpé, soudé par elle dans l’espace/temps familial, élastique et relativement déformable sous la pression des événements nécessairement localisés, chronologies, datés.

    Mais la naissance n’est pas qu’heureux évènement. C’est également un traumatisme au sens où de grands cliniciens le comprirent tel Otto Rank par exemple ou même, plus récemment, des spécialistes du transpersonnel comme Stanislas Grof sur qui l’on peut s’informer à loisir dans Wikipedia. Nous poursuivrons en lettre 107 de rentrée notre libre commentaire sur ces fameuses coïncidences bêta si fascinantes à maints égards et souhaitons à tous nos lecteurs un bien agréable mois d’août ni trop ni trop peu ensoleillé.

                                               Le ménéticien (alias Elie Sorlin)   


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