sansnom2_htm_smartbutton2.gifsansnom2_htm_smartbutton3.gifsansnom2_htm_smartbutton5.gifsansnom2_htm_smartbutton6.gifsansnom2_htm_smartbutton7.gifsansnom2_htm_smartbutton8.gifsansnom2_htm_smartbutton9.gif


      button7.gif   Lettre 119 : Ne mourrez pas sans « » !...

                                                                               Suite et fin de Maurice le jardinier.


    Maintenant voyons ce qu’il en est de l’âge auquel meurt Maurice le 1.10.1985 dans cette unité hospitalière  qui l’avait accueilli deux ans plus tôt et où il était choyé tel un coq en pâte : il atteint alors 79 ans et 9 mois ou plus précisément encore 29 113 jours. A l’œil nu, il en est de cet âge au décès comme du fluide invisible, inodore et sans saveur circulant dans le réseau de la tuyauterie généalogique ; il aurait tout aussi bien pu décéder à 25.000, 30.000 ou 35.000 jours. Après diverses transformations et calculs nous tombons sur deux coïncidences peu visibles, cachées pour ainsi dire à l’intérieur même de cet âge : Maurice perdit son père Eugène à 32,3 ans ou 11.736 jours et sa mère Louise à 47,7 ans ou 17.365 jours ; faites alors le compte : 32,2 + 47,7 =  79,9 ans, ce qui est assez précisément l’âge de Maurice à son décès, c’est-à-dire sa durée de vie.

    Mais direz-vous, simple hasard ! Pure coïncidence ! C’est oublier notre « algèbre temporel  » qui nous permet d’écrire en vertu de nos conventions précédemment exposées : d/Maurice = l/père + l/mère, ce qui, traduit en langage de tous les jours, signifie bien que la durée d’existence de Maurice est composée (ou « décomposable en » tels les mots de la langue) de deux âges de perte, celui auquel il perdit son père augmenté de celui auquel il perdit sa mère. Le temps G c’est cela : des âges clés composés eux-mêmes d’autres âges clés chargés de sens puisqu’ils sont associables à des évènements familiaux insignes, majeurs.

    Dans le cas de Maurice, le jardinier urbain grand amoureux des fleurs, sa durée de vie obéit strictement à l’expression : d = l + l, à la somme des âges auxquels il endura 2 pertes sévères soit 29.113 jours effectivement observés pour 29.101 jours calculés, donc à 12 jours près.

    Nous verrons plus tard que cette composition sémantique d’un âge au décès ne saurait se résumer à cette expression d’allure « algébrique » au demeurant fort simple. En effet tout individu est relié à ses innombrables parents par un réseau de tuyaux comparable à une immense toile d’araignée élastique dont seul un menu fragment demeure visible et accessible au calcul dans nos sociétés digitales, numérisées, chronologisées intensément, à temps compté dont les généalogies sont lacunaires et ne remontent guère qu’au 13 ou 14ème siècle. C’est une toile en quelque sorte sans bordure précisément repérable du fait qu’elle se perd dans la nuit des temps paléontologiques de l’espèce qui remonte aux premiers humains.

    Nous pensons vous avoir fait entrapercevoir avec l’aide de Maurice ce qu’est le temps généalogique ou temps G, comment il contribue occasionnellement à organiser temporellement nos existences, de la naissance au trépas.

    Bonne rentrée à tous nos lecteurs, après des vacances estivales ensoleillées !      

      Le ménéticien (alias Elie Sorlin)   


      Ce texte vous a interpellé, vous souhaitez de plus amples informations, laissez un message cliquer ici.     


[Découvrir] [Actualités] [Courrier] [Glossaire] [Bibliographie] [Liens] [Contact]

aniwhite02_back.gif   Page d'accueil

 www.menetic-site.net - contact@menetic-site.net

Début de page   aniwhite02_up.gif