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        button7.gif   Lettre 121 : Coïncidences de temps : coïncidences cachées !


    Nous mentionnions dans notre lettre 120 du mois dernier un livre récent censé faire le point sur les coïncidences mais omettant de parler de celles qui font l’objet principal de www.menetic-site.net., à savoir les coïncidences de temps.

    Parmi l’une des raisons qu’on peut invoquer pour expliquer ce silence assourdissant qui les entourent c’est la difficulté de les faire apparaître et leur liaison avec un type de temps très particulier ayant tout intérêt à se rendre aussi invisible que possible. Evolutivement quel intérêt trouver à cette cape d’invisibilité ?

    Cape d’invisibilité

    Quand une personne entreprend de faire comme on dit sa généalogie, ce qui est relativement à la mode, elle part à la recherche de ceux qui la précédèrent et dont elle est issue par génération, filiation, adoption ou dont elle est apparentée d’une façon quelconque. Elle rentre dans une histoire et donc dans une forme de récit comme de temps plutôt bien connu mais qu’il nous faut distinguer du temps proprement généalogique.

    Pour réaliser son arbre elle va souvent coûteusement se mettre en quête de dates de mariage, de naissance, de décès qu’elle va ensuite consigner de manières diverses mais traditionnellement éprouvées. Qui ne voit qu’à ce stade aucune coïncidence n’apparaît ? Elles sont habituellement invisibles. Les généalogies, quel qu’en soient leur forme n’ont aucunement été imaginées par leurs inventeurs pour rendre manifestes les éventuelles coïncidences qu’elles pouvaient recéler. En d’autres termes l’art de la généalogie pratiqué à grande échelle s’est lentement élaboré au fil des siècles et dans les diverses cultures comme s’il s’agissait de masquer le temps qui s’y cache.

     Au fond et à bien y regarder la généalogie c’est l’art de voiler pudiquement la nudité d’un temps spécifique, organisateur et puissant qui se glisse derrière et sous les dates, entre elles aussi : le temps proprement généalogique ou « temps ménétique » (menetic time).

    Pourquoi une telle invisibilité ?

    Et bien précisément, comme les voleurs, pour mieux agir à la faveur de l’ombre et de l’obscurité entourant ses diverses opérations concernant la vie, la maladie et la mort des individus dans les familles. En faisant en sorte qu’on l’ignore il est à même d’opérer plus tranquillement, à l’abri de tout regard et de toute contestation. Traduisons en termes d’évolution : il lui est plus économique d’œuvrer ainsi AUTOMATIQUEMENT.

    La famille c’est un petit groupe humain issu de plusieurs millions d’années de lente évolution primate comportant un niveau d’organisation faiblement soumis à la conscience, fortement soustrait à l’influence de la volonté et du libre arbitre de ceux-là même qui la composent. Ce niveau « politique » pré-humain, infra-humain, para-humain, est amplement automatisé, c’est-à-dire piloté de manière apparemment autonome. Et c’est justement là qu’intervient notre fameux temps généalogique pour contribuer à sa façon, géniale, astucieuse et mathématisée depuis l’avènement des généalogies chronologisées (dont les datations sont précises et valides).

     Et avant, me direz-vous ? Lorsque les gens ne disposaient pas d’écriture, de systèmes d’enregistrement, de comptage du temps comme chez nous ? Ils avaient des repères : on a retrouvé dès le paléolithique des petits calendriers lunaires portatifs de chasseurs prouvant, s’il en était besoin, qu’ils se construisaient des systèmes de repères afin de caler ou de programmer leurs actions. Simplement le temps généalogique fonctionnait en ces périodes reculées en se calant non sur des dates comme c’est actuellement le cas chez nous mais sur des formes de comput du temps ou des repères lunaires, environnementaux, appropriés à ces situations prémodernes. L’automatisme temporel s’appuyait simplement sur d’autres bases.

    On peut dès lors mieux saisir l’enjeu contenu dans le masquage du temps généalogique. Pour organiser la famille, la piloter archaïquement, il semble de la plus haute importance tactique et stratégique que personne ne soit au courant de ses agissements. C’est, convenons-en, politiquement économique puisque ça ne réclame aucun effort de quiconque, les naissances et les décès se réalisant au bon moment (1) « magiquement », « acausalement » (voir C. Jung à ce propos), « tout seul », à l’insu du grand public, des membres apparentés, des gens comme des observateurs familiaux se piquant même d’être experts particulièrement perspicaces.

    www.menetic-site.net fût conçu voici plus de dix ans (février 2002) pour entreprendre, à sa manière artisanale, empirique, de démasquer les agissements de ce temps inconnu, méconnu ou refoulé, provenant du fond des âges et des périodes où l’humanité balbutiante ne disposait point encore de rois, de généalogies royales et palliait à ce manque par un fonctionnement magique, automatique, naturel, relativement efficace.

    Nous souhaitons à tous nos lecteurs fidèles la plus heureuse des préparations de Noël, fête de la famille s’il en est ! Malgré la rudesse et les restrictions qu’impose le temps qui court !

    (1) Nous verrons plus amplement en lettre 122 de décembre 2013 en quoi consiste ce fameux « bon moment », l’une des clés de compréhension du temps généalogique (Clé herméneutique). Pas de « bon moment » pour vivre, tomber malade et mourir, plus de temps généalogique !... C’est aussi simple que cela.

      Le ménéticien (alias Elie Sorlin)   


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