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      button7.gif   Lettre 123 : Temps généalogique, temps G, temps masqué ou de l’importance d’un enfant né sans vie.

      Suite de la lettre 122


    Résumé de la lettre 123

    On y découvre que le défunt du jour meurt très précisément quand son petit frère « DZ » né lui-même sans vie et dont on calcule cependant l’âge qu’il aurait atteint s’il avait survécu à sa naissance : soit 25 ans ou 9.207 jours commémore par cet âge même l’âge qu’avait leur grand-père paternel Emile quand il devint pour la première fois père en voyant naître Louis, son fils aîné, père des deux défunts Jean-Luc et DZ : 25 ans ou 9.206 jours pour 9.207 jours. C’est la signature mathématique que le cerveau de Jean-Luc a bel et bien précisément calculé AUTOMATIQUEMENT le moment même de sa mort d’infarctus pour la caler ainsi pour faire ainsi que ce moment dramatique soit simultanément non quelconque  et indéterminé.


    Premières découvertes

    Après enquête auprès de la famille on découvre que cet homme Louis est bien le père de l’enfant né sans vie 25 ans plus tôt, dont le carnet de famille porte d’ailleurs mention précise : 3.05.1963 mais sans qu’aucun prénom ne lui ait été attribué. Ce petit disparu aurait donc en ce jour funèbre et mémorable de la mort de Jean-Luc au 17.07.1988 : 25 ans ou 9.207 jours. Cet enfant prénominalement anonyme fût le quatrième et dernier de la fratrie dont Jean-Luc occupe la seconde place. Nous le désignerons donc ainsi : enfant DZ, le D étant la quatrième lettre de notre alphabet tout comme son rang de naissance et le Z la dernière tout comme lui était le dernier de cette fratrie qu’il clôturait donc.

     Il est à ce propos fort intéressant de noter que la propre mère de leur père, donc la grand-mère paternelle et de Jean-Luc et de DZ : Clarisse, prématurément décédée elle aussi, naquit sans prénom, sa mère l’ayant mise au monde dans un train puis abandonnée. Le train milieu de nativité, nouvelle crèche, va ensuite jouer en quelque sorte un rôle providentiel dans la destinée de cette enfant : la petite fille qui y naquit épousa un cheminot ; Louis, son fils aîné, l’homme que nous avons vu se recueillir discrètement, devint lui-même cheminot, contrôleur ayant passé sa vie à circuler sur la ligne où sa grand-mère biologique avait abandonné sa mère et où sa mère y avait donc autrefois vu le jour.

    On assiste ainsi comme aux premières loges à la manière dont se construit le destin tant conjugal, donc amoureux, que professionnel, des individus. Le grand psychologue Léopold Szondi appelait cela 1/ le libidotropisme ou tropisme amoureux, choix d’objet d’amour, choix en amour puissamment informé par la famille, la généalogie, le temps, le transgénérationnel et 2/ l’ergotropisme ou choix du métier,  de son orientation professionnelle si vous voulez, mais du point de vue très fort des affects, des émotions, des passions qui vous incitent à vouloir embrasser telle profession et non telle autre qui pourtant semblait aller de soi pour les parents par exemple. On voit bien ici que cette enfant de l’assistance s’orientera ultérieurement vers un homme du train, ayant un lien avec cette matrice n°2 en un sens plus accueillante que la première qui l’avait abandonnée à la seconde et que Louis son fils n’aura de cesse à son tour d’y circuler lui-même 35 années durant en tant qu’agent, comme d’en vivre d’ailleurs puisqu’il était rémunéré par la SNCF et ce d’autant plus qu’il perdit précocement cette mère née/abandonnée dans un train. Les trains de la ligne fonctionnaient donc pour lui telle une matrice, mieux une mère substitutive, palliative, de compensation ou de réparation, une mère instituée de résilience. On a ainsi une généalogie intrafamiliale de certains grands désirs humains ; on en discerne la source des formes qu’ils peuvent prendre le cas échéant. En fin de vie maintes personnes se demandent pourquoi elles ont pu faire certains choix. On a ici un exemple particulier de la façon dont opère parfois le destin.

    Parvenu à ce point de nos réflexions on est en droit de se demander : Mais où est donc la liberté de l’être humain à ce point déterminé dans ses choix amoureux autant que professionnels ? Y a-t-il pour l’individu un petit endroit, une minuscule manière, une toute petite chance d’échapper à ce type de déterminisme ? Ce coin minuscule, ce jardin secret échappant à toute emprise du destin, à toute fatalité où se trouve-t-il ? Qu’advient-il alors du « sujet », libre en principe! Puisqu’il se réduirait à n’être qu’un fétu de paille balloté sur l’océan, mené de ci de là au gré du vent, de la houle et des vagues ! Je laisse à l’internaute de passage le soin de découvrir lui-même cet endroit calme et préservé, ce havre de paix où il pourrait enfin librement, non plus « mené », accoster pour se reprendre en main, se retrouver en quelque sorte!

    Généalogie d’un âge de deuil

    Nous venons à l’instant de découvrir la tombe discrète d’un enfant né sans vie 25 ans auparavant. Par un effort d’imagination non naturel nous allons faire comme si cet enfant mort-né était toujours VIVANT. Que ceux qui ne croient pas en la survie se rassurent : nous leur demandons de faire comme si cet enfant continuait de vivre dans le cœur ou dans le souvenir de certains dont son propre père Louis, venu se recueillir furtivement sur sa tombe (Nous l’y avons surpris en lettre 121 !). Cela devrait leur être possible ! Nous leur demanderons alors de calculer l’âge qu’il devrait avoir en ce jour où l’on enterre son frère aîné Jean-Luc : 25 ans ou 9.207 jours précisément.

    La question du ménéticien devient dès lors la suivante : à quoi correspond un tel âge de deuil « l » ? En revenant un peu en arrière dans la généalogie on y découvre que Louis père de Jean-Luc qu’on vient à l’instant d’inhumer et de DZ qu’on inhuma non loin de là dans le carré des enfants du même cimetière voici 25 ans ou 9.207 jours, Louis donc naquit lui-même le 21.02.1924 tandis que son propre père Emile ATTEIGNAIT QUANT A LUI 25 ANS OU 9.206 JOURS.

    On est à même d’observer comment le TEMPS GENEALOGIQUE  ou TEMPS G opère ici comme ailleurs : en faisant en sorte que Jean-Luc meurt à un moment NON QUELCONQUE parfaitement bien caractérisable, descriptible, calculable ou paramétrable puisque, grâce à la puissance opérative du temps G, il « CHOISIT » d’expirer le 17.07.1988, entre autre (Car il y aura une dizaine d’autres coïncidences similaires  en provenance de maints côté de la généalogie)) quand son petit frère DZ mort-né « fêtait » et commémorait par son âge même : 25 ans/9207 jours, soit dans l’autre monde soit dans le nôtre et dans l’énorme « mémoire familiale » l’âge auquel son propre grand père Emile devenait père pour la première fois en voyant naître Louis son fils aîné, futur père et de Jean-Luc et de DZ ! 25 ans pour 25 ans ou 9.207 jours pour 9.207 jours !

             Du point de vue de notre langage du temps, en termes « ménétiques » nous dirons que l’âge auquel DZ perd - à titre posthume - son grand frère Jean-Luc, renvoie à l’âge qu’avait le grand-père paternel Emile en devenant père de Louis : 25 ans pour 25 ans ou 9.207 jours pour 9.206 jours.

             En d’autres termes encore Jean-Luc ne décède pas d’infarctus n’importe quand. Son cerveau a sélectionné un jour J fatal en le calant au jour près sur ce que nous venons d’exprimer, de décrire à notre manière pour tenter de le faire comprendre, le temps G n’étant pas du tout facile à dégager de la masse des faits. C’est un temps à la fois naturel (On ne commande pas ici sa mort d’infarctus) et non naturel (Le cerveau pour faire à l’insu des gens le calcul a besoin de la chronologie, de la généalogie, du calendrier, qui sont autant de réalités inventées, construites, non naturelles comme la terre, l’eau, l’air ou lo feu !

             En lettre 124 nous poursuivrons notre analyse implacable du moment auquel Jean-Luc est mort pour voir encore mieux comment ce moment que l’on croit habituellement aléatoire, indéterminé est précisément calculé par « l’automate familial », une machine cérébrale ultra sophistiquée que ne soupçonnent même pas nos meilleurs cognitivistes actuels. Plus le cerveau va mourir plus il entre en danse et réalise des prouesses impensables au commun des mortels qui croit dur comme fer à sa dégénérescence absolue, totale et définitive au fur et à mesure qu’on défaille. www.menetic-site.net essaie depuis plus de dix ans de prendre le temps généalogique sur le fait, la main dans le sac, et de le montrer ou dire imperturbablement haut et fort … à la face du monde !.

      Le ménéticien (alias Elie Sorlin)   


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