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      button7.gif         Lettre 156 : Organisation de la Région 2


          Résumé de la lettre 156

    Cette lettre complète la liste des phénomènes prodigieux du mysticisme à l'aide du Tome 2 de l'Encyclopédie de J. Bouflet en proposant, à l'essai, de les réorganiser en 6 groupes phénoménaux sur chacun desquels on possède désormais des informations suffisantes par suite des développements récents et de l'historiographie et de la documentation, l'avènement du numérique de masse accélérant ce processus d'accès aux données, aux banques, aux observations, aux témoignages et à tout ce qui les accompagne. Ce sont G1 : Somaticité/organicité, G2 : Physiologie, G3 : Motilité/ Cinétique, G4 : Effectivité, action sur le milieu extérieur, émissions diverses, G5 : Apports ou transformation de matière, G6 : Perception, réception. La totalité des observations recueillies dans ce type de mysticisme bien particulier semble actuellement pouvoir entrer dans l'un ou l'autre de ces groupes.


    Pour l'internaute de passage, peu au courant de l'objectif du site, rappelons qu'il consiste pour l'essentiel à vouloir rapatrier dans notre monde une multitude de phénomènes anormaux (Certains diraient paranormaux), extraordinaires, prodigieux ou miraculeux qui, pour de multiples raisons, n'y trouvaient jusqu'à présent pratiquement point de place. Pour ce faire nous avons pris le risque de redessiner le plus simplement, le plus économiquement qu'il nous fût possible, évidemment à l'essai, c'est-à-dire pour voir ce que ça allait donner, les plans de notre propre monde humain.

    Cette esquisse de « nouveau monde » en principe plus accueillant, plus diversifié, nous la désignons par « Anthroposphère ». Elle n'est finalement rien d'autre que notre planète mais réaménagée en mappemonde dotée d' un hémisphère gauche : hag pour « hémisphère anthroposphérique gauche », puis d'un autre du côté droit : had pour « hémisphère anthroposphérique droit » (1), les deux étant séparés par une cloison/membrane que désigne l'acronyme Pih pour « paroi interhémisphérique ».

    Quant au rôle que tient chacune de ces trois composantes le voici : tandis qu'en hag où nous habitons et qui n'est autre que notre monde humain connu, familier, l'anormal y côtoie épisodiquement le normal, que nous en prenions ou non conscience, c'est en had que cet anormal est censé, à priori, hypothétiquement, y prendre sa source. Exprimé autrement had contiendrait les ateliers et certains acteurs des prodiges observés chez nous autres, en hag. Mais tandis que dans la pensée classique (Quand toutefois il y en a une sur le sujet) had est habituellement dans un ailleurs non humain, ici, pour www.menetic-site.net on postule au contraire, du moins dans un premier temps, que had et tout ce qui s'y retrouve hébergé fait bel et bien partie de notre propre mappemonde, qu'il ne se situe point ailleurs puisqu'il n'est rien moins que son hémisphère droit, la moitié donc de ce monde qui est nôtre. Si on l'en amputait, l' Anthroposphère perdrait tout simplement sa moitié avec tout ce qui va avec. L' évolution humaine en serait profondément affectée au point qu'on est en droit de se demander si nous autres sapiens sapiens serions même parvenus à l'existence.

    Alors, me direz-vous peut-être, comment savons-nous tout cela, nous qui sommes dans l'hémisphère gauche (hag) que sépare de l'autre, dit had, cette curieuse cloison Pih ? Pour la double raison que c'est de notre côté d'abord, non ailleurs, que s'expriment ces multiples et fameuses anomalies, ces prodiges, ces miracles en nombre si grand et de manières si variées que pour être fidèle à l'observé, au donné, à la stricte réalité objective, nous avons dû recourir au concept géographique de « régions » pour commencer à les ranger, à les catégoriser, à les classer, à les héberger. Et qu'enfin, ce sont nous autres humains peuplant hag qui captons les anomalies de telle sorte qu'on peut oser dire qu'elles sont faites pour nous , destinées à notre usage. Qui d'autre que nous en effet serait en mesure de les voir comme d'en profiter ? Elles font partie intégrante de l' Anthroposphère. On ne connaît pas d'anomalies qui soit hors de nous puisque pour discerner la différence entre le normal et l'anormal il faut nécessairement au moins un humain capable de s'en rendre compte !

    Et c'est là où cette 156 ème lettre souhaite en venir : dans nos courriers précédents nous avons pris soin d'expliquer pourquoi dans le vaste panorama constitué par la réalité, toute la réalité perceptible par nous autres, il nous fût possible d'identifier un peu plus d'une dizaine de zones assez bien repérables, où il semblait se passer quelque chose d'anormal que les gens n'ayant pas leurs yeux dans la poche avaient déjà appris à repérer et même désigner, nommer ; nos régions ce sont justement ces « locus » actuellement au nombre de 12, étant entendu que leur liste demeure ouverte, notre site proposant un modèle de nouveau monde, par nature hypothétique et constamment modifiable sous la pression de la réalité, si l'exigent par exemple de nouvelles observations in vivo et non nécessairement in vitro (En laboratoire), observations auxquelles nous donnons toujours la parole puisqu’habituellement nous y accédons par celle-là même des témoins, ce dont nos sciences dans une logique compréhensible et spécifique, ne veulent point (2).

    De la région 2

    C'est celle des mysticismes religieux opératoirement abordée ici par les phénomènes tant objectifs que subjectifs du mysticisme catholique particulièrement bien étudié du fait qu'il dispose d'une banque de données fiables unique au monde (Raisons fournies dans nos lettres précédentes). Le tome 2 de l'Encyclopédie de l'historien J. Bouflet ajoute à la liste des quelques 14 phénomènes déjà répertoriés par Thurston quatre nouveaux groupes, l'un concernant le champ eucharistique, l'autre les apports récurrents et multiples de matière, le troisième les phénomènes de transformation de la matière telle qu'eau changée en vin etc..., le quatrième faisant état de nombreux mystiques chrétiens exprimant divers pouvoirs sur les éléments ou sur le monde inanimé, végétal, animal ou produisant des modifications spectaculaires du rapport normal à ces derniers (Marche sur l'eau par exemple). Si bien qu'on peut désormais entreprendre d'établir, à titre transitoire bien sûr, mais néanmoins fondé sur des données raisonnablement assurées, un listing réactualisé de ce que contient, au plan phénoménal, la Région 2 dite des divers mysticismes, mais à partir d'un mysticisme bien particulier et commencer d'en tirer diverses réflexions concernant l'Anthroposphère en général (= A), l'homme de l'Anthroposphère (=HA) en particulier.

    Liste de Thurston (3)

    1. Lévitation

    2. Stigmates

    3. Anneaux, gages d'épousailles

    4. Télékinésie

    5. Phénomènes lumineux du mysticisme

    6. Salamandres humaines

    7. Élongations corporelles

    8. Incendium amoris

    9. L'odeur de sainteté

    10. Incorruption

    11. Absence de rigidité cadavérique

    12. Prodiges dits du « sang »

    13. Vision extra oculaire

    14. Inédie/Sainte anorexie

    15. Multiplication des vivres

    A quoi J. Bouflet rajoute :

    16. Transformations alimentaires

    17. Marcher sur l'eau et sur le feu

    18. Pouvoir sur les éléments, les objets, les végétaux, les animaux

    Regroupement des phénomènes en 6 groupes

    Devant cette liste assez impressionnante nous vient l'envie de la réordonner ainsi : Groupe n° 1 ou Groupe des phénomènes organiques, proprement somatiques touchant tant le corps en vie : 1.1 que le cadavre dans leur matérialité et leur extériorité, leur apparence: 1.2. Groupe n° 2 des phénomènes concernant la physiologie, le fonctionnement corporel interne, moins visible. Le groupe n° 3 regroupe tous les phénomènes concernant non plus le corps ni sa physiologie mais sa mobilité, sa motricité, ses déplacement dans l'espace comme les marches sur l'eau et le feu ou les diverses formes de lévitations, de survol, constatées etc.... Le groupe n° 4 regroupera quant à lui l'action physique ad extra et polymorphe du mystique charismatique (Car on peut être un grand mystique parfaitement normal, non charismatique !) sur les divers éléments, les objets, les végétaux, les animaux, le non humain et l'humain. Le groupe n° 5 va cette fois concerner exclusivement les apports spontanés ou non mais toujours matériels, qu'ils soient de substances odoriférantes ou non (Fragrances délicieuses/odeurs pestilentielles), d'huiles, de fleurs, d'aliments (Plats préparés évidemment consommables et consommés), de composants alimentaires variés (Farine etc.), d'objets, d'images, de figurines (Enfants Jésus en cire par exemple), d'étoffes, toutes choses susceptibles d'être conservées, analysées si certaines peuvent disparaître comme elles sont apparues. Nous y adjoindrons un sous groupe 5.1 concernant les transformations telles qu'eau changée en vin. Enfin le groupe n° 6 contient tous les phénomènes perceptifs anormaux imaginables comme la vision extra oculaire qui n'offre qu'un exemple parmi d'autres d'anomalie perceptive (4). Que si la nécessité s'en faisait sentir, l'internaute attentif aux innovations ontologiques saura de lui-même créer un septième groupe, mais toujours sous la pression du réel, de l'observé, en prenant bien soin de ne pouvoir classer le nouveau phénomène dont il a pris connaissance soit par lui-même soit par un tiers crédible, dans l'un de nos 6 premiers groupes. Inutile d'ajouter enfin qu'un internaute particulièrement génial ne puisse un jour trouver un principe de classement performant entraînant l'adhésion des chercheurs spécialisés dans le champ qui nous intéresse : le champ du prodige ! Pour l'instant ce n'est pas le cas et ce que nous vous soumettons n'a d'autre prétention que de modestement chercher à mettre un peu d'ordre là où ce dernier fait encore défaut.

    Nous invitons nos lecteurs ayant pu emprunter dans une bibliothèque voisine de chez eux, bien fournie, les 2 tomes de Bouflet, à répartir eux-mêmes les 18 phénomènes susdits entre nos 6 groupes étiquetés désormais G1/Somaticité, G2/Physiologie,G3/Motricité/déplacements/Cinétique humaine, G4/Actions d'intervention ad extra/Émissions, G5/Apports de matière/Transformations, G6/Perception/Réception. Çà ne devrait pas leur être si difficile, l'hésitation demeurant compréhensible pour un petit reliquat phénoménal au classement plus incertain quoiqu'on tente.

    Réflexions

    Elles sont à première vue de quatre ordres : chez nos historiens référents on ne trouve pas de thaumaturgie dans leur listing ce qui tend à justifier notre choix d'avoir créé une région distincte pour ce type d'anomalie. Et pourtant la plupart des mystiques à « effets physiques » qu'ils prennent soin de citer ont guéri, parfois de manière souvent prodigieuse. Cela nous renvoie au fait suivant : nos 12 régions sont susceptibles d'interagir comme nous le verrons de plus en plus. On observera de la thaumaturgie dans plusieurs d'entre elles sans que soit pour autant remise en cause la spécificité ou la vocation de la région dédiée à une catégorie prodigieuse particulière.

    La seconde réflexion qui vient spontanément à l'esprit naît du fait que les mysticismes sur notre planète sont divers, chacun d'eux pouvant proposer sa propre phénoménologie, en partie réductible à ce que nous observons dans le mysticisme chrétien et plus particulièrement catholique, en partie irréductible. Toutefois nous n'en traiterons pas, abandonnant leur inventaire aux éventuels spécialistes de ces mondes humains différents de celui auquel ici nous avons directement à faire, déniant par ailleurs la qualité d'expert au premier journaliste venu ou même au voyageur, amateur de curiosités régionales, s'autoproclamant bon connaisseur en ce domaine miné. A nos yeux, pour mériter cette qualité d'expert dans un mysticisme donné, il convient d'avoir mouillé sa chemise comme on dit pour le connaître soit par expérience personnelle soit par des travaux reconnus ou les deux, réalisés dans un cadre humaniste respectueux de l'observé, de l'humain, de ce qui se donne à voir.

    La troisième réflexion est de quelque importance : dans la région 2 dite des mysticismes, toutes espèces confondues, la réalité même du donné nous contraint à différencier un mysticisme proprement religieux et transcendantal d'un autre qui ne semble pas l'être. Qu'est-ce qui nous fait être aussi affirmatif ? C'est l'observation et l'observé, le donné, la « nature » même de la réalité telle qu'elle se propose quand on se penche attentivement sur elle.

    Aksakof et le prodigieux spirite, séculier

    Alexandre Aksakof est un érudit qui au début du XXème siècle fit paraître un livre considérable de plus de 600 pages entièrement dédié aux phénomènes anormaux, prodigieux, proprement extraordinaires, stupéfiants du spiritisme encore fort en vogue à l'époque, notamment des deux côtés de l'Atlantique. On sait par d'excellentes études universitaires récentes (5) à quel point la plupart de nos plus grands savants d'alors, Nobel y compris, s'y intéressaient à la manière de Victor Hugo et de ses fameuses tables. On a leur nom, la date et l'heure des séances, les lieux, bref le procès verbal d'innombrables réunions spirites auxquelles ils participaient souvent activement. Aksakof consacra une partie de sa vie et de sa fortune à observer de l'intérieur ce qui se passait dans ces séances, à recueillir des témoignages, à les croiser, à les vérifier coûteusement par de multiples voyages. Si nous citons cet auteur un peu oublié, ce n'est pas par souci d'érudition, mais pour faire saisir au lecteur que son travail aboutit à présenter un certains nombre de phénomènes physiquement prodigieux supportant la comparaison avec des phénomènes du mysticisme chrétien (6).

    Or, manifestement, ils surviennent hors mysticisme repérable, hors cadre religieux. En d'autres termes, une partie des phénomènes prodigieux du mysticisme catholique disposent de leur version séculière, areligieuse, « naturaliste », non transcendante. Sans être pour autant réductibles à des phénomènes normaux du fait qu'ils transgressent eux aussi outrageusement l'ordre habituel de la nature, ils ne renvoient aucunement à une quelconque instances divine. Souvenons-nous d'ailleurs du fameux épisode du feu de Mysore ; l'évêque du lieu, Mgr Despature, se trouve devant une anomalie énigmatique patente qu'il ne parvient pas à s'expliquer (7).

    Les anomalies du mysticismes peuvent donc se voir interprétées soit dans un cadre proprement religieux soit dans un autre, séculier/profane. L'on est dès lors contraint de créer à l'intérieur même de la région 2 une sous région irréductible à ses voisines séculières, profanes, quand bien même elles seraient liées au « spiritisme », la qualification de « spirite » n'étant pas un label renvoyant automatiquement au religieux. Tout cela nous convie à prendre connaissance d' un travail de fond sur le sujet, réalisé par le penseur Bruno Latour, consistant à distinguer au sein des diverses catégories de l'être deux qui nous concernent ici : celle de la religion et celle des « esprits » qu'il étiquette « métamorphose » (8). Certes la région de la religion est peuplée elle aussi d'esprits ou de médiations spirituelles d'une grande diversité mais qui renvoient toutes, absolument toutes au divin, à Dieu quelques soient les manières dont on le nomme ou l'entend. Le spiritisme, pour ainsi dire par nature comme son nom même nous l'indique, évoque lui aussi un monde d'esprits qui peuvent d'ailleurs traiter de religion mais avec une liberté confinant souvent au romanesque, dans un cadre imaginaire assez fantasque pour ne pas dire fantastique ; ils vont ainsi nous parler de tout et de n'importe quoi dans leurs communications, exprimer d'innombrables points de vue en affirmant péremptoirement qu'ils sont détenteurs de la vérité sans prendre souvent la peine de valider leurs dires dans la durée, dans une tradition solide aussi, comme cela se produit dans le religieux revendiqué, authentique et de qualité. Les esprits souffrent fréquemment d'un manque chronique d'encadrement (Il suffit de voir ce qui se passe dans les mémorables séances de V. Hugo et de son fils) ; ils ont leur manière spécifique de fonctionner, non réductible à ce qu'on observe dans le champ religieux chrétien, à nous en tenir à ce dernier. Ils donnent d'une certaine manière, l'impression de disposer d'un plus grand nombre de degrés de liberté dans le fonctionnement . C'est ce qui nous incite à délimiter des contrées distinctes au sein même de cette région 2.

    La dernière réflexion faire concerne l'être humain lui-même: quel est-il donc cet individu se montrant parfois capable de tant de prodiges frappant d'étonnement les observateurs ? Que peut signifier cette foncière différence entre l'anormal religieux et celui qui ne l'est pas tandis que tous deux s'expriment dans le même monde : l'Anthroposphère et de manière apparemment analogue?

    Il me reste chers amis de notre petite famille numérique à vous souhaiter un très bonne années 2017. Qu'elle vous comble de ses charmes et vous fasse aller de découvertes en découvertes de la richesse phénoménale de notre monde, je veux dire… de l' Anthroposphère !

    Bibliographie

    (1 ) L'internaute notera bien ici que l'hémisphère hadien n'a rien à voir avec hadès, les enfers de la mythologie grecque ni non plus avec une quelconque « vérité » ; l'anthroposphère se veut modèle de monde analogue à une expérience de pensée cherchant à intégrer, à l'essai, ce qu'on observe et qu'on ne sait où mettre dans les modèles de monde que notre culture nous propose sans sourciller.

    (2) Puisque dans le théorie de B. Latour la science relève d'un mode d'existence original doté de son propre mode d'établissement de la vérité, à vrai dire si performant qu'on a longtemps crû qu'il valait pour tout le reste, ce qui n'est aucunement exact.

    (3) Qu'on peut obtenir par simple consultation de la table des matières de son livre déjà cité, consultable dans les grandes bibliothèques numérisées mondiales quand on ne dispose pas de la version papier ou qu'on ne peut se la procurer (Édition épuisée, ouvrage introuvable ou trop cher).

    (4) La vision extra-oculaire à elle seule est déjà complexe puisqu'on peut voir sans faire appel à un organe quelconque sauf le cerveau, les yeux étant habituellement soigneusement bandés, ou avec le lobe de l'oreille, l'extrémité des doigts à la manière dont opèrent les aveugles avec le braille, le front etc...etc… Bref les modes opératoires en paraissent des plus variés.

    (5) On ne sauraient toutes les citer ; l'une des plus notoires reste la thèse de doctorat publiée en 2 tomes du philosophe spécialisé Bertrand Méheust, qu'il soutint en 1999, fourmillant de références historiographiques peu connues du fait de notre mémoire collective bien courte sur le thème.

    (6) L'idée de publier des articles sur les phénomènes physiques du mysticisme catholique est venue à Thurston du travail même d' Aksakof, afin de montrer que le prodigieux n'était pas l'apanage exclusif du spiritisme, mais que le christianisme avait lui aussi son mot à dire sur le sujet du fait d'une expérience multiséculaire, diversifiée, intense, parfois même paroxystique peu connue, d'une incomparable valeur humaine.

    (7) Épisode longuement évoqué dans notre lettre sur les feux de Mysore

    (8) Revoir à ce sujet l'ouvrage déjà cité de B. Latour sur les modes d'existence dont « Religion » et « Métamorphose » font partie.

    Mots clés : mode d'existence - métamorphose - religion - hémisphères - anthroposphère - mysticisme -

    Elie Sorlin        


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