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      button7.gif         Lettre 157 : De l'homme de l'anthroposphère "homo hago hadiensis"


          Résumé de la lettre 157

    L'Anthroposphère étant un modèle de monde humain bicaméral génère un type d'être humain dit non plus seulement sapiens sapiens mais encore soit « humain de l'Anthroposphère » ou ha, soit « humain hago/hadiensis » ou hhh. Dans ce monde bi-hémisphérique, son implantation native dans l'hémisphère gauche (Hag) l'incite épisodiquement à échanger avec les êtres de l'hémisphère droit (Had) tantôt directement, tantôt par medium ou sujet charismatique interposé, donc indirectement. Se pose dès lors la question de l'équipement dont l'évolution dota par défaut cet humain de dernière génération pour être capable de ce type d'échanges, d'interactions ; nous en postulons l'existence et le désignons ainsi : « Interface personnelle hago/hadienne » ou iphh. Les contraintes auxquelles hhh est soumis dans ce nouvel environnement tant planétaire que cosmique invitent à le concevoir également doté d'au moins deux corps co-existants et/ou successifs, d'un psychisme actuellement bien étudié par la psychologie savante et les neuro-sciences, enfin d'un esprit.


    Le travail d'inventaire que nous avons réalisé pour une seule des contrées d'une même région : la 2 (Mysticismes divers), vous pouvez le transposer dans les onze autres. C'est laisser entendre par là l'immensité et la diversité du continent de l'anormal. C'est également mettre le doigt sur l' ignorance des modernes sur cette question des prodiges, des phénomènes extraordinaires et des miracles. N'en voyant point et pour cause (Sinon l'anormal deviendrait normal!), contre informés par une « police de réalité » parfois armée jusqu'aux dents qui leur susurre en permanence que le témoignage humain serait dénué de valeur, ils se sont dès lors construit un monde qui non seulement se trouve amputé de son hémisphère droit : had, mais de tout ce qui s'y associe, s'y manifeste et s'y exprime en hag, notre hémisphère familier.

    Les représentations que les hommes modernes se font du monde sont donc hémisphériques ; il leur en manque toujours une moitié, peuplée pourtant de myriades d' êtres qui l' animent. C'est analogue au problème que rencontrent actuellement les physiciens en quête d'une portion non négligeable de notre propre univers dont leur font défaut les trois quarts en matière et en énergie noire. D'où l'invention de l' Anthroposphère bi hémisphérique dans laquelle, à gauche, on dispose des phénomènes anormaux, toutes espèces confondues, avec ceux qui les expérimentent, pour ensuite en faire état, puis à droite leur source, les êtres censés les provoquer, les énergies réalisatrices/activatrices avec entre les deux une paroi contenante et protectrice, permettant toutefois maints échanges entre les deux hémisphères.

    De l'Anthroposphère aux hommes qui la peuplent

    Si ce sont les individus qui perçoivent les anomalies, si ce sont eux aussi qui s'en trouvent affectés, les supportent ou les réalisent, les mémorisent puis éventuellement en témoignent, c'est que l'être humain par nature pour ainsi dire, par évolution aussi, en est capable. Toutefois force nous est de constater que les gens ne sont pas égaux en ce domaine. Pour ce qui concerne les anomalies de nos 12 régions que progressivement nous apprendrons à connaître, ces capacités à les produire ne sont habituellement point accessibles par entraînement ou exercices comme dans les arts, le sport, les techniques, l'ascèse même. Personne ne saurait par exemple apprendre à l'école ou à l'université à léviter, à devenir lumineux tel un soleil, à tomber dans un brasier puis à en ressortir indemne, à se retrouver dans deux endroits à la fois, à prédire l'avenir de manière crédible, vérifiable, à marcher sur les eaux sans s'enfoncer, à redonner vue aux aveugles, à guérir instantanément des paralytique ou des lépreux, à bénéficier d'une apparition interactive laissant des traces etc...

    L'observation nous contraint toutefois de reconnaître que maintes anomalies surviennent chez des sujets plus ou moins prédisposés. Les rares personnes qui, au monde, parviennent actuellement à vivre sans s'alimenter par exemple peuvent s'y être préparées pendant de longues années sans d'ailleurs savoir d'avance si elles y réussiraient du fait qu'on ne dispose pas encore de cursus reconnu ni de recul suffisant pour le valider; certains s'y sont engagés comme par nécessité, faisant l'expérience qu'elles tombaient systématiquement malades en mangeant normalement et cessaient aussitôt de l'être en cessant de s'alimenter (1). Les charismes réclament souvent une forme d'apprentissage ; on ignore dans un premier temps qu'on les a. Puis vient le temps de la découverte souvent fortuite à dissocier d'ailleurs de l'acceptation, d'essais et d'erreurs puis parfois d'une exploitation mercantile (Voyance) ou désintéressée, altruiste (2). Enfin peut se mettre en place progressivement diverses modalités d'application. C'est patent dans les nombreuses formes contemporaines de médiumnité. Il suffit pour s'en convaincre de lire à ce propos les autobiographies publiées de médiums authentiques pour découvrir leur itinéraire. Plusieurs naissent ainsi ou se le découvrent fortuitement (3). Certains accèdent à leur don après un traumatisme (Foudre par exemple), un accident, une maladie ayant mis leur vie en péril. D'autres encore assistent à l'éclosion de leurs dons prodigieux tandis qu'ils se sont engagés corps et âmes dans une voie spirituelle, marquée par une quête déterminée d' absolu.

    Devant ce constat on est donc contraint d'admettre que l'homme de l'Anthroposphère n'est pas égal dans sa relation avec had. Si tous nous paraissons disposer d'un équipement de base « par défaut », certains d'entre nous se distinguent du lot par des performances hors du commun. L'homme de l'Anthroposphère vivrait donc sous au moins deux régimes possibles, l'un standard, normal et l'autre qui manifestement ne l'est pas ou plus. On est dès lors invité à doter le second d'un type d'équipement approprié qui, chez les autres, ferait défaut, lui permettant d'interagir mieux, plus souvent avec had ou avec certains êtres qui s'y trouvent, d'y puiser de l'énergie, de l'information, parfois même de la matière ou de la puissance sur elle (Souvenons-nous de la chirurgienne chamane Pachita!). On pourra dès lors parler à son sujet de médiation, de médiumnité, ce qui n'est pas le cas de l'individu standard.

    Nous laisserons toutefois cette question des individus « doués » en attente, du fait que nous comptons l'aborder lorsque nous traiterons de la médiumnité contemporaine, pour nous intéresser plus immédiatement et prosaïquement à la masse des personnes dites normales. Du seul fait qu'elles habitent une anthroposphère elles sont néanmoins confrontées en permanence à had ; elles doivent donc composer avec les deux hémisphères ; elles n'ont pour ainsi dire pas le choix, leur planète étant ainsi faite. Elles sont le fruit d'une longue évolution « hago-hadienne », bi-hémisphèrique. Si bien que sans had les hommes actuels ne seraient pas ce qu'ils sont. D'où la convenance à chercher à imaginer la composition de l'être humain par défaut, locataire d'une telle anthroposphère, d'un tel nouveau monde qui n'est point purement fictionnel, imaginaire ou fantastique du seul fait qu'il cherche autant qu'il le peut à tenir compte du donné, de l'observé, à s'en écarter le moins possible.

    Composé quatripartite de cet humain de l'Anthroposphère : « homo hago-hadiensis »

    La psychologie savante contemporaine ne reconnaît guère en l'être humain que deux composantes: le corps et l'âme confondue avec l'esprit, la conscience. Mais ça ne saurait suffire pour rendre correctement compte d'un observé plus riche, plus complexe que ce qu'elle nous en dit. Une tradition ancienne dote ce même être humain de trois parties : le corps, l'âme et l'esprit qui suffisent à expliquer une bonne partie du donné (4). Mais si l'on veut demeurer fidèle aux observations multiples que nous ferons, se trouver en mesure de les expliquer, force nous est d'équiper tout être humain de l'Anthroposphère, d'au moins deux corps, d'une âme et d'un esprit, donc de 4 composantes et non plus seulement de deux ou trois.

    La nécessité des deux corps provient des expériences de dédoublement dont fait état la littérature internationale comme des innombrables témoignages d'interaction avec les défunts qui tous sont unanimes sur un tel sujet, affirmant disposer d'un corps susceptible de déplacements, d'éprouvés corporels, d'émotions, de sensorialité et capables d'interagir diversement quoique de façon différentes de celles que nous connaissons ante mortem (5). Ce deuxième corps succédant au premier, ils l'expérimentent dès après leur décès. Les informations sont trop nombreuses et circonstanciées pour qu'il soit permis d'en douter un seul instant, à condition toutefois d'accéder à une documentation suffisante et crédible sur le sujet, ce qui n'est pas si fréquent (6). Nous verrons enfin que les millions d'individus qui de par le monde font une NDE/EMI, lorsqu'ils en ont l'occasion, témoignent tous faire l'expérience de ce second corps avec lequel ils disent s'être déplacer (7).

    A ces 4 composantes minimales il convient d'ajouter un dispositif d'interaction avec had plus ou moins sensible ou performant qu'on appelle parfois « sixième sens ». Chez les sujets normaux constituant la majorité de l'espèce le dispositif est généralement en sommeil, inhibé, en tous cas significativement moins sensible. Chez les charismatiques le système se révèle performant. Ce «sens » surnuméraire rend capable d'interagir avec had ou le monde hadien, d'en capter diversement matière, énergie, information, représentations, émotions etc... C'est une manière de repenser l'humain en fonction de notre modèle de nouveau monde, c'est-à-dire d'Anthroposphère.

    Si dans notre lettre 158 de mars prochain nous traiterons plus amplement des données nous autorisant à doter l'homme hago/hadien de l'Anthroposphère d'un second corps, d'un double corporel habituellement invisible mais pourtant bel et bien réel, disons que ce que nous désignons par « âme » renvoie à ce que la psychologie contemporaine entend habituellement par « psychisme » ; ce dernier donne lieu à de nombreuses conceptions comme à plusieurs milliers de théories différentes de la personnalité (8). Les cognitivistes actuels le confondent généralement avec la conscience et ses facultés qu'ils intriquent étroitement au cerveau anatomique, incapables qu'ils sont d'imaginer, du fait des contraintes que leur impose l' ontologie naturaliste, qu'il puisse s'en désintriquer ou désolidariser sans se perdre pour autant. Quant à l' « esprit », nous examinerons le moment venu en quoi il consiste, ce qui nous incite à l'imaginer, à devoir nantir de cette quatrième et dernière composante l'espèce « homo hago-hadiensis » (9), prodigieuse à certains égard, à laquelle nous appartenons vous et moi.

    L'Anthroposphère adaptogène

    L'internaute comprendra aisément qu'en passant de l'ancien monde hémisphérique, exclusivement peuplé de sapiens sapiens, au nouveau bi-hémisphérique qu'habite la nouvelle espèce, celle des HHH (= Homo Hago Hadiensis), on soit devant la nécessité de repenser cet humain de toute dernière génération. En effet l'introduction d'un second hémisphère modifie en profondeur le système préexistant du fait que les individus en lice (Nous autres!) vont devoir collectivement contribuer à relier les deux « îles » (Hag et Had) pour les transformer en presqu'îles en aménageant des zones de contacts, de frottements, d'échanges et d'interactions entre elles, puis entre eux et elles. D'où la convenance à doter l'être humain d'un dispositif d'action, d'interaction et de réaction approprié à la nouvelle donne environnementale.

    C'est d'ailleurs ce qu'à fait Jaynes (10) ; constatant que les hommes d'une certaine époque révolue passaient leur temps à écouter la voix des dieux, il en tira la conclusion logique qu'il fallait les équiper de grandes oreilles ; puis de fil en aiguille il en vint à imaginer une boîte noire : la chambre droite d'où étaient censées provenir ces fameuses voix divines ; bref il réaménagea la conscience individuelle en fonction de ses propres besoins théoriques et de ses observations. Ainsi en arriva-t-il à un modèle bicaméral de conscience : deux chambres internes équipaient l'homme ; l'une, à gauche, (Nos « grandes oreilles ! ») passait le plus clair de son temps à écouter la droite (d'où sortaient la voix des dieux) ; ainsi pour lui le tour semblait-il joué !

    Mais nous savons maintenant que ce n'est pas aussi simple qu'il le pensait ; en effet, sceptique qu'il était, scientiste encore une fois imbu de préjugés naturalistes auto-limitants, pour lui ces voix ne provenaient pas de tiers ; elles étaient auto-produites par les sujets qui hallucinaient en quelque sorte. Au fond et à bien y regarder, l'ancien monde humain de Jaynes est un monde psychotique, malade, qui se fait avoir par des leurres ; ce n'est rien d'autre qu' un monde psychiatrique étendu à toute la planète !

    Notre nouveau monde est requalifié en Anthroposphère bicamérale, elle aussi ; mais cette bicaméralité concerne objectivement notre environnement planétaire humain, non nos cerveaux comme chez Jaynes; si dans quelques cas effectivement psychiatrisables des individus malades peuvent halluciner, prendre comme on dit des vessies pour des lanternes, ça n'affecte en rien la réalité de ce second hémisphère hadien, source d'innombrables anomalies externes et internes, objectives et subjectives (=Intensément vécues dans la subjectivité d'individus normalement équilibrés).

    Dans notre nouveau monde le sujet humain se trouve chroniquement quoiqu' épisodiquement exposé à maints prodiges ou miracles effectifs ; dans celui de Jaynes, aucune place n'est effectivement réservée aux anomalies auxquelles d'ailleurs il ne saurait adhérer. Dans le monde de Jaynes l'être humain peut témoigner autant qu'il voudra de ce à quoi il assiste ou qu'il éprouve ; mais c'est en vain, son témoignage étant invalidé à priori et sur le champ, en tant que témoignage même. La parole de l'homme n'est pas questionnée ; sa valeur en est niée dans l’œuf et donc, d'une certaine manière, la valeur aussi de l' auteur. En Anthroposphère on ne se comporte point ainsi. Le sujet, fragile certes, capable de se leurrer ou de vouloir tromper autrui reste néanmoins foncièrement capable de dire vrai ; il est reconnu comme tel ; son témoignage peut être authentique, ouvert dans certaines conditions ontologiques en même temps que méthodologiques à la validation.

    De l'interface personnelle « iphh »

    Tout comme chez nous autres primates s'est progressivement mis en place le type de vision dont présentement nous jouissons, impliquant une multitude d'organes généralement bien ajustés, il devrait en être de même pour le dispositif censé permettre aux individus d'échanger à minima avec had. On en vient actuellement à penser que notre vision s'est formée sur plusieurs dizaines de millions d'années (60 ou 70 millions), en fonction notamment d'animaux particulièrement dangereux qu'il convenait de détecter à temps pour les éviter, comme les serpents venimeux, si nous voulions survivre en tant qu'espèce.

    De la même façon dût progressivement s'instaurer chez les hominiens un dispositif de traitement des données provenant de l'autre hémisphère, dédié à la connectique, à l'interactivité avec had, qui transparaît parfois dans le rêve, la voyance. L'avantage de la modélisation c'est d'autoriser transitoirement et comme à l'essai l'invention de ce genre d'organe que l'on s'empresse ensuite de confronter à telle ou telle portion de réalité, dès lors réexaminée de ce point de vue construit mais fondé en raison.

    De cet « organe » auquel nous donnons le nom d' interface personnelle hago/hadienne ou « iphh » nous partirons directement dans notre lettre 158 de mars prochain qui traitera aussi du rapport que nous entretenons avec les pulsions, le moi, le ça, le surmoi freudien.

    Mots-clés

    Sapiens sapiens - homo hago/hadiensis - interface personnelle hago/hadienne - hémisphères - anthroposphère - médiumnité

    Bibliographie de la lettre 157

    (1) C'est patent chez plusieurs inédiens, non chez tous : chez Mme R. par exemple : La passion de Madame « R », Plon, Paris, 1993

    (2) L'un des grands voyants français de l'après guerre, Belline, le raconte fort bien dans la partie biographique de son best-seller : La troisième oreille, Laffont, Paris, 1972, principalement dédié à la mémoire de son fils Michel, victime d'un crash routier

    (3) Relire à ce sujet dans notre lettre 148 d'avril 2016 le §: « Étonnante Pachita »

    (4) On peut utilement consulter sur cette anthropologie tripartite l'article de Michel Fromaget : « De la distinction âme/esprit, autrement dit du ternaire humain » sur www.michel fromaget.free.fr

    (5) La série des Morrannier comptent parmi les ouvrages (n=6) les plus explicites sur le sujet, notamment le tome 1 : Au seuil de la vérité, La pensée universelle, Paris, 1986. Par ailleurs le site constamment enrichi par apports de nouveaux cas : www.nderf.org contient de son côté plusieurs milliers de témoignages en provenance de diverses régions du globe, allant également dans ce sens.

    (6) En effet nombre de personnes désemparées suite à la perte d' un être cher se mettent en quête d'informations sur l'après vie et se déclarent stupéfaites quand elles découvrent personnellement l'impressionnante masse documentaire dédiée à l’interaction avec les défunts dans notre propre société moderne.

    (7) Ce second corps se déplace souvent au gré du vouloir et des pensées du sujet (Pas toujours cependant) ; dire que ce ne serait qu'imaginaire n'est pas juste puisque les expérienceurs, proprement innombrables disent visiter des endroits distants, voire des personnes faisant telles ou telles choses ou des objets, des scènes qu'ils vont être capables de décrire avec précision, à la stupéfactions des individus ainsi visités.

    (8) Dans les années 70 on en comptabilisait déjà plusieurs milliers !

    (9) « hago/hadiensis » du fait de la relation inter hémisphérique dont s'avère capable notre propre espèce espèce.

    (10) J. Jaynes déjà cité dans l'une de lettres précédentes. Consulter aussi l'article qui lui est dédié sur wikipedia

    Elie Sorlin        


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