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        button7.gif         Lettre 162 : A nouveau modèle de monde humain nouvel homme


    Résumé de la lettre 162

    Dans nos lettres précédentes nous avons entrepris d'esquisser ce qu'impliquait pour l'être humain de s'inscrire dans un environnement objectivement aussi inédit que celui de l'Anthroposphère. Pour l'internaute de passage ignorant donc encore ce qu'elle est, redisons-lui que c'est notre terre humaine mais revue, redessinée, corrigée pour se trouver en capacité d'accueillir la totalité des anomalies, des prodiges et des miracles que nous sommes actuellement capables (Printemps 2017) d'y observer, d'y collecter, d'y recenser, toutes mémoires individuelles et collectives confondues.


    Le projet de menetic-site

    Nous voici donc engagé dans une entreprise visant à compléter l'image que nous nous faisons de notre globe habité, de mieux en mieux connu dans sa constitution et dans son fonctionnement par une armada de satellites d'observation. Ceux-ci toutefois ne sont pas construits ni lancés pour capter les anomalies, les prodiges, les états hors du commun, les phénomènes extraordinaires, les miracles dont nous pourrions être les témoins ni pour les traiter. Ce globe alternatif à celui que nous connaissons n'est autre qu'un globe bi-hémisphérique et tripartite puisqu'il va désormais se composer d' une « partie gauche » dite « hag » qui nous héberge, d'une « partie droite » dite « had » dont proviendraient les anomalies avec entre les deux une paroi « Pi » contenante et protectrice à travers laquelle maintes interactions entre hémisphères vont pouvoir s'opérer.

    Pour rappel, tandis que l'hémisphère gauche c'est notre planète telle qu'officiellement nous la reconnaissons mais avec en plus l'intégralité des anomalies qu'on y détecte, « had » dans notre modèle à l'essai y est conçu comme l'hémisphère où se situeraient les « ateliers du prodige » ; en d'autres termes ces derniers (Prodiges, miracles et anomalies variées) en proviendraient comme d'une « boîte noire » qui en serait la source hypothétique, assurément obscure, à pénétrer si possible. Par contre les innombrables anomalies repérées en hag ne sont elles-mêmes point obscures si elles présentent une face énigmatique puisque ce sont des phénomènes, des états, des objets identifiables susceptibles d'être captés, observés, expérimentés, éprouvés.

    Repérés, désignés, catégorisés, préclassés souvent par des millénaires d'expérience humaine, nous les avons rassemblés pour en faire 12 régions assez bien distinctes en dépit d'un manque de principe de classement capable de recueillir l'assentiment d'une majorité de chercheurs en « anomalistique », discipline vers laquelle nous tendons, chacune de nos régions hébergeant des phénomènes, des états, des anomalies, des objets socialement distincts, la circulation entre ces diverses entités géographiques étant de mise, constatable comme nous le verrons bientôt.

    Retour dans la région IV

    Région de l'hypno/somnambulo/magnétisme, en lettre 161 nous avons entrepris artificiellement et pour des raisons pratiques de la segmenter en 4 entités qui sont respectivement l'hypnose traditionnelle, la nouvelle hypnose clinique, l’hypnose scénique, enfin l'hypnose somnambulique. Mais on doit reconnaître qu'au sein même de cette région l'hypnose somnambulique confronte l'observateur à un ensemble de faits tant objectifs que subjectifs, externes et internes assez singuliers pour mériter d'être distingués de ce qu'on rencontre habituellement dans les 3 autres formes, courants ou pratiques de l'hypnose.

    Singularité de l'hypnose somnambulique

    Le cas princeps de ce type d'hypnose nous est fort bien exposé dans : Un somnambule désordonné ? Journal du traitement magnétique du jeune Hébert, Édition établie et présentée par l'historien Jean-Pierre Peter, Synthélabo/Puf, Paris, 1999. En quoi ce cas crée-t-il un avant et un après dans la pratique occidentale de l'hypnose ? Pourquoi justifie-t-il d'entrée de jeu, et presque à lui seul, la constitution d'une sous-région à part entière de l'hypnose ? C'est à ces questions que cette lettre 162 prétend répondre.

    Tandis que dans toutes les autres formes d'hypnose la maintenance du sujet consultant, sa normalité relative semble conservée quand bien même on va travailler parfois sur des personnalités multiples, les faire parler, toutes fonctionnant dans le cadre d'une certaine normalité comme dans des limites connues, dans le somnambulisme se constate une discontinuité soudaine: non seulement le sujet n'est plus le même, mais c'est comme si une entité s'emparait de lui pour parler par lui, faisant alors état d' aptitudes hors du commun; aux questions qu'on va lui poser on obtiendra des réponses d'une pertinence excédant ses capacités ordinaires. S'il s'agit par exemple d'avoir un avis sur telle ou telle maladie, il sera capable d'en fournir un diagnostic pertinent, d'éclairer son étiologie puis de proposer un protocole de traitement souvent stupéfiant dans son efficacité quand bien même il échappe complètement aux standards de la discipline.

    L'un des cas les plus extraordinaires que l'on connaissance à ce jour de ce type de phénomène et de fonctionnement est bien celui de l'américain Edgard Cayce (1) ayant ainsi exercé pendant plus de 3 décennies et dont on a conservé précieusement une grandes partie de ses invraisemblables prescriptions quasiment toujours suivies d'effets, fournies sous hypnose typiquement somnambulique. Le cas Cayce mondialement connu, s'il défraya la chronique, est loin d'être le seul. En France par exemple on a celui du mari de Maguy Lebrun (2) dont la particularité était de tomber spontanément en transe de type hypnotique et somnambulique et dans cet état de proposer des conseils éclairés sur telle ou telle situation à gérer par le couple accueillant des enfants, des adolescents ou des personnes en difficultés ou en détresse. Quand bien même dans son cas il tombait en transe sans l'assistance d'aucun tiers, de notre point de vue elle ne différait en rien des transes hypnotiques dans le cadre desquelles on assiste à une séquence somnambulique. Nous renvoyons le lecteur aux notices de Wikipédia concernant ces personnalités hors du commun ou, mieux encore, aux divers ouvrages particulièrement bien documentés qui leur sont consacrés.

    L'hypnose dite « somnambulique » ou « sommeil magnétique » permet d'accéder à une dimension du psychisme humain méconnue par nos sciences humaines contemporaines, si développées soient-elles.

    Dans le cadre de notre modèle nous interprétons ces performances en terme d'interface hago/hadienne proprement intra-psychique. Par ce type d'hypnose appliquée, est-il besoin d' ajouter, à des personnalités à composante indéniablement médiumnique, on tombe alors sur cette interface qui soudain se dévoile aux observateurs profondément étonnés.

    Dans notre lettre de rentrée 163 (Septembre 2017) nous fournirons des exemples concrets et parlants de ce type de performances que nous venons d'évoquer, indiquant sans la moindre ambiguïté à quel point ce qu'on appelle quelque peu prétentieusement la « nouvelle hypnose » souvent confondue avec l'hypnose médicale dite clinique est une hypnose bridée, idéologiquement muselée ou « réduite » (2), se protégeant soigneusement de toute incursion dans le domaine « interdit » de la médiumnité qui s'y révèle.

    Bonnes vacances à tous nos lecteurs fidèles ou occasionnels !

    Notes et bibliographie

    (1) D. Koechlin de Bizemont, L'univers d'Edgar Cayce, J'ai lu, R. Laffont, 1985

    (2) Maguy Lebrun, Médecins du ciel, médecins de la terre, R. Laffont, Paris, 1987

    (3) Nous avons vu précédemment que l'hypnose clinique pour des raisons médicales parfaitement compréhensibles et légitimes était une première fois réduite ou bridée par rapport à l'hypnose dite « scénique » du seul fait qu'on ne pouvait se permettre n'importe quoi avec les patients, sujets fragilisés ; par elle on cherchait à les soigner, non à faire rire ! Ici l'hypnose clinique est une seconde fois réduite par rapport à l'hypnose somnambulique ou « magnétique » mais pour des raisons idéologiques propres au naturalisme moderne qui s'interdit de prendre en considération tout phénomène anormal ; il impose de fermer pudiquement les yeux en présence d'un médium, laissant entendre à voix basse : « Passez votre chemin, il n'y a rien à voir ! »

    Mots-clés : somnambulisme – magnétisme – interface hago/hadienne – medium

Elie Sorlin        


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