sansnom2_htm_smartbutton2.gifsansnom2_htm_smartbutton3.gifsansnom2_htm_smartbutton5.gifsansnom2_htm_smartbutton6.gifsansnom2_htm_smartbutton7.gifsansnom2_htm_smartbutton8.gifsansnom2_htm_smartbutton9.gif


        button7.gif         Lettre 168 : Conclusions sur la zone 5.9 concernant les interactions spontanées avec les défunts


      Résumé de la lettre 168

    Le monde polymorphe, bigarré, riche et complexe de l'interaction avec les défunts comme celui de l'espace-temps qu'ils habitent constituent ce que nous désignons par « Région ou continent V » ; il se subdivise lui-même empiriquement en une dizaine de sous-régions dont celle dite des « Interactions spontanées » dont nous venons de fournir des exemples valant illustrations et permettant à l'internaute non prévenu de comprendre aisément de quoi il s'agit. Dans nos lettres mensuelles futures nous balaierons les unes après les autres et de la même manière les autres sous régions du continent 5 de l'anormal afin de donner à nos lecteurs tant familiers qu'occasionnels l'opportunité d'apprécier à sa juste manière l'immense richesse du savoir occidental contemporain sur la « transition » (La mort) et son au-delà grouillant d'une vie incroyable et largement sous-estimée par nos médias, notre culture, nos sciences, nos transmissions diverses, nos religions mêmes participant synergiquement à taboutiser ce savoir foisonnant, impressionnant, interpellant aussi. www.menetic-site.net est fait pour traverser le tabou, l'ausculter, voir ce qu'il cache, sans a priori idéologique.


    Comme nous vous l'avions annoncé en fin de lettre 167 nous allons conclure ici notre présentation de la zone 5.9. Nous vous en avons fourni quelque idée dans nos deux précédents courriers. Contrairement aux apparences, sur ce point des plus trompeuses, les morts interagissent avec les vivants plus fréquemment qu'on ne le pense et de maintes manières assez aisément classables pour peu qu'on s'efforce de mettre un peu d'ordre dans les observations.

    La zone 5.9 est dédiée aux interactions spontanées, c'est-à-dire non recherchées, qui toutes par conséquent surprennent souvent au plus haut point nous autres les vivants peu préparés à les accueillir, à les comprendre comme à savoir y faire face de la manière la plus appropriée, résumable en 1 point et un seul : demander au défunt ce qu'il souhaite qui justifie sa manifestation présente dans le visible. Pareille attitude honorerait notre humanité comme notre solidarité intra familiale autant qu'intra spécifique, notre culture occidentale n'ayant cessé de creuser un fossé entre les vivants et les morts doublé souvent d'un mur du fait qu'elle relie conscience et cérébralité. Comme si les deux partageaient le même destin, les apparences allant dans ce sens puisque maintes altérations du cerveau (Mais non point toutes) retentissent sur le fonctionnement de la conscience. C'est oublier un peu vite les innombrables échappées de la conscience dans les comas, les traumas les plus divers qu'attestent des millions de rescapés surpris, sur toute notre planète !

    Notre propre religion chrétienne, paradoxalement, participe à sa manière à cet effort prométhéen puisqu'elle abrite en son sein de puissants courants considérant toute interaction avec un défunt soit impossible soit de nature proprement diabolique, rien ne pouvant persuader ces deux camps du contraire. Certes ce ne sont pas les deux seuls à faire la loi dans cette jungle communautaire que nous ne saurions confondre avec la merveilleuse « communion des saints », mais ils y participent à la façon des factions partisanes ou des lobbies dans la société séculière. Tandis que cette dernière tend à nous faire croire insidieusement qu'à la mort tout serait fini sauf le souvenir de nos morts que nous sommes susceptibles d'entretenir naturellement par affection, une certaine composante de notre religion chrétienne, qu'elle soit catholique, protestante ou autre diabolise toute interaction avec un défunt de quelque nature qu'elle puisse être, sous quelque forme qu'elle prisse, sous le fallacieux prétexte qu'à la mort du dernier apôtre il y a 2000 ans de cela les interactions manifestes avec l'au-delà auraient pris fin définitivement et ce en dépit d'innombrables faits contredisant pareilles assertions. En d'autres termes et de façon majoritaire la société laïque, séculière et la société religieuse conjuguent leurs efforts divergents pour tracer sans la moindre concertation mais avec une grande efficacité, chacune avec ses spécificités, une ligne de démarcation entre le monde des vivants et celui des morts, sorte de « grand partage » comme il arrive qu'on la désigne.

    Nous ne reviendrons pas sur les divers et nombreux acteurs œuvrant en coulisse pour assurer cette séparation, la rendre opérationnelle et permanente dans le cadre de ce qu'il convient d'appeler avec Bruno Latour un travail de purification, analogue aux exorcismes puisqu'il consiste à expulser du champ visuel tout ce qui contredit l'idéologie, la croyance en l'inexistence d'un au-delà qualifié de mythique. Les défunts ont donc fort à faire actuellement lorsqu'ils souhaitent interagir avec nous ainsi entraînés, éduqués, formatés.

    Ajoutons à ces quelques difficultés de l'interaction la gaucherie compréhensible du défunt : lorsque celui-ci parvient dans ce qu'on appelle l'autre monde, il est compréhensible qu'il commence par s'y trouver souvent plutôt perdu, peu expert, ayant tout à y découvrir ! Les façons dont il va s'y prendre pour signaler sa présence et son existence à ses proches sont souvent gauches, insolites, peu conformes à nos codes et dès lors difficiles à décrypter par nous autres modernes, non prévenus.

    Si l'on fait sommairement le point sur ces modalités on trouve les bruits insolites dans les murs, les portes, les objets du quotidien, apparemment sans cause, les déplacements d'objets, les manifestations lumineuses, les interventions sur le fonctionnement même des objets (Montres ou horloges s'arrêtant), les flashs de voyance informant les survivants de la mort, les visions, les rêves, les visions, les apparitions fantomatiques, spectrales, évanescentes ou prenant parfois toutes les apparences de la vie, les locutions tant intérieures qu'extérieures, bref toute une panoplie de moyens susceptibles de contribuer à l'interaction, de faire transiter des informations diverses et variées généralement dans le sens qui va du mort au vivant.

    Depuis plus de 150 ans la littérature concernant ce genre de phénomène a littéralement explosé dans nos sociétés en dépit des défenses qu'elle a mis en place pour s'en protéger. Les gens qui se sont penché sur de telles manifestations sont assez souvent de grands esprits, des personnes dotées d'un esprit critique certain, médecins, juristes, techniciens expérimentés, observateurs qualifiés, scientifiques de renom, Nobel même (1).

    Les ouvrages récents et circonstanciés traitant du paranormal dans notre pays, en Europe ou dans le monde fourmillent d'exemples et de cas démontrant que les morts peuvent spontanément interagir avec les vivants pour confirmer leur présence et leur survie, les informer sur un point qui les préoccupe, sur une action souhaitable à réaliser. Ces interactions spontanées, non sollicitées, s'effectuant dans un cadre culturel caractérisé par le « grand partage » (Ligne de démarcation, fossé entretenu entre les deux mondes que matérialisent les grands murs de nos cimetières) si elles sont rares, tout à fait exceptionnelles font toutefois partie de notre réalité dans sa composante anormale ; enfin grâce à l'histoire qui sait retrouver les données à la source, les croiser, on dispose d'un stock d'informations sur le thème croissant exponentiellement de décennies en décennies dans lequel l'internaute peut puiser à volonté pour peu qu'il en aie souci, envie, curiosité.

    Pour en terminer avec cette introduction à l'immense continent V par la vaste zone 5.9 tenant ici une fonction de portail, on peut aussi se pencher attentivement sur chaque catégorie de manifestations énigmatiques ou intempestives comme les « bruits » ; on découvrira qu'ils peuvent aller du simple et léger craquement de meuble jusqu'au « coup de canon » ou puissante détonation dans le mur d'une maison qu'il fait trembler et qui peut se faire entendre jusqu'à 500 mètres (Lire à ce propos par exemple telle ou telle observation du grand Flammarion); des instruments de musique peuvent se mettre spontanément en branle ; concernant les déplacements d'objets, ils peuvent concerner une simple boite d'allumettes vide ou pleine, un bijoux ou des masses de plusieurs tonnes comme des tombeaux de marbre recouvrant par exemple le cercueil d'un personnage particulièrement saint durant sa vie, quand bien même il échapperait à la « canonisation »  ; des pantoufles ou des jouets peuvent changer de pièce toute porte close ; pour ce qui est des apparitions concernant la vue, le spectre des manifestations peut aller de la forme humaine ou animale évanescente et fugitive à des formes qu'il est impossible de distinguer de celles des vivants : des chiens familiers reviennent un instant visiter leur maître (2) qui ne sait même pas encore qu'il est mort et ainsi de suite.

    C'est rare, pour ne pas dire rarissime mais cela fait néanmoins partie de ce que nous appelons l' « anomalistique » dont l'une des caractéristiques les plus frappantes tient à ce que ces faits ne nous sont accessibles que par témoignage, demeurant donc ipso facto inaccessibles aux personnes intolérantes aux phénomènes qui nous parviennent par ce biais humain, ne supportant pas qu'on leur raconte des choses extraordinaires qu'elles n'auraient pu voir elle-mêmes.

    En lettre 169 de mars prochain nous aborderons une des 9 autres zones du continent V pour notre plus grande satisfaction d'explorateur d'un immense continent humain qui n'est que trop méconnu mais sur lequel pourtant nous disposons d'une imposante masse de données ne cessant de croître jours après jours; on s'y intéresse parfois quand on vient de perdre un être particulièrement cher. Notre propos consiste à ne pas attendre ce moment, à le préparer pour se tenir prêt à mieux l'accueillir.

    Nos lettres mensuelles sont rédigées dans cet esprit d'ouverture généreuse à ce qui peut arriver d'inattendu et d'anormal à l'être humain, pour le soumettre sans à priori trop défensifs à la pensée raisonnable.

    Notes et bibliographie

    (1) Tel le grand Charles Riche

    (2) Type de témoignages récurrents dans la littérature phénoménale : les animaux, du moins ceux qui nous sont les plus familiers, affectionnés, entrent dans le circuit résurrectionnel, semblent en faire partie, du moins pendant un certain temps : c'est un donné observationnel irrécusable.

Elie Sorlin        


      Ce texte vous a interpellé, vous souhaitez de plus amples informations, laissez un message cliquer ici.     


[Découvrir] [Actualités] [Courrier] [Glossaire] [Bibliographie] [Liens] [Contact]

aniwhite02_back.gif   Page d'accueil

 www.menetic-site.net - contact@menetic-site.net

Début de page   aniwhite02_up.gif