sansnom2_htm_smartbutton2.gifsansnom2_htm_smartbutton3.gifsansnom2_htm_smartbutton5.gifsansnom2_htm_smartbutton6.gifsansnom2_htm_smartbutton7.gifsansnom2_htm_smartbutton8.gifsansnom2_htm_smartbutton9.gif


        button7.gif         Lettre 179 : Entrons dans la R 5/9 : région des NDE/EMI


    Résumé de la lettre 179

    Elle entreprend d’introduire l’internaute dans l’immense sous région R 5/10 de notre nouveau modèle de monde humain: l’anthroposphère, en insistant bien qu’il ne s’agit point d’une théorie prétendant dire vrai mais d’un modèle descriptif à l’essai, analogue à ce qu’on appelle une expérience de pensée ; la R5/10 c’est la région des NDE/EMI ou région des expériences de mort imminente dont la caractéristique principale est de faire état d’un aller-retour dans une portion de l’au-delà, donc dans « had », notre hémisphère anthroposphérique droit conçu à l’instar d’une boîte noire dont on va progressivement tenter d’élucider le contenu, le fonctionnement à partir des récits qu’on en obtient de la part des « expériençeurs » actuellement fort nombreux et provenant du monde entier.


    Entrons dans la R 5/9 : région des NDE/EMI

    Rappellons à nos lecteurs occasionnels ou plus réguliers que notre modèle de monde humain est ici une anthroposphère qui, lorsqu’on la regarde à bonne distance, comme lorsque nous contemplons la pleine lune, se présente formée de deux hémisphères, l’un à gauche : hag et l’autre à droite : had que sépare non point un fossé infranchissable mais une paroi « osmotique », à la fois filtrante, d’échanges multiples et délimitante/protectrice.

    Stratégie de la « boite noire »

    Vous et moi nous situons dans le premier hémisphère, celui dit de gauche, monde familier, visible que nous avons l’impression d’assez bien connaître lorsqu’on est doté d’un rapport de réalité satisfaisant ; dès que nous mourons, nous basculons automatiquement dans le second hémisphère; comme cet endroit nous est encore peu connu du fait de sa faible visibilité, nous en ferons une « boîte noire » pour la traiter comme telle.

    Avantages de la modélisation empirique

    Ce qu’elle est censée contenir, ce n’est que progressivement qu’on va en prendre connaissance au fur et à mesure de ce qui va pouvoir en sortir, traverser la paroi inter hémisphérique Pi et donc s’exprimer « paranormalement », « préternatuellement », « surnaturellement », dans notre propre monde visible, c’est-à-dire en hag. Notons enfin qu’un tel modèle ne se propose pas du tout comme quelque chose de vrai  mais comme une « expérience de pensée »; c’est simplement une représentation imaginaire visant au vraisemblable et se soumettant modestement à l’épreuve des faits, des phénomènes, des expériences humaines, des témoignages, des récits multiples, croisés, éprouvés ; son utilité consiste donc à nous fournir une ébauche de plan, un dessin susceptible d’accueillir et de ranger de notre mieux ce qu’on va observer, collecter, recueillir en matière de phénomènes paranormaux, anormaux, extraordinaires, prodigieux, miraculeux censés produits, causés, générés par had, en provenir du fait que dans notre hémisphère on ne dispose pas de capacités pour cela. Bref, dans l’anthroposphère had peut se comprendre comme l’endroit de notre anthroposphère disposant des énergies, des intelligences, des ingénieries, des ateliers capables de causer les phénomènes inexpliqués qu’on observe épisodiquement en hag, incapable de les causer. Sur ce dernier point d’ailleurs la communauté scientifique internationale exprime indirectement son accord unanime puisqu’elle pense devoir nier la réalité de tels phénomènes précisément pour la raison que nous ne pouvons les produire.

    Pour mémoire nous sommes actuellement parvenu, à partir de notre observatoire occidental, à identifier en hag une douzaine de grandes catégories de phénomènes paranormaux arbitrairement désignées ainsi : R1 à R 12, R pour région, leur liste demeurant ouverte et ne dépendant que de l’observé objectif ou du vécu subjectif mais réellement autant qu’intensément éprouvé par des personnes dotées d’un excellent rapport de réalité, les autres étant systématiquement exclues de notre champ pour autant que nous parvenions à les repérer.

    L’une de ces 12 régions inventoriées est R 5 ; elle comprend la totalité des phénomènes impliquant une relation d’un humain vivant avec l’au-delà, donc avec had, avec la « boîte noire » qui, ainsi, peut nous révéler quelque chose d’elle-même, de son contenu énigmatique et de son fonctionnement dont nous pourrons tenter de déduire, à l’essai bien sûr, sa structure. La région 5 comme la plupart des 11 autres régions est à elle seule une sorte d’immense continent que nous avons entrepris de cartographier, y repérant d’emblée une bonne douzaine de sous régions ou de grandes catégories phénoménales bien distinctes.

    Nous vous avons présenté par exemple la R5/9 à l’aide de cas récents de relations spontanées à des défunts, donc à l’au-delà, donc à had, puisqu’une personne dcd si elle survit comme le suggèrent toutes nos observations, ne saurait se trouver ailleurs que dans ce nouvel hémisphère doté d’un espace/temps spécifique fort différent de celui de hag. Par sa mort elle acquiert ipso facto une sorte de « cape » d’invisibilité ainsi que d’autres caractéristiques nouvelles dont on va justement pouvoir prendre éventuellement connaissance chaque fois qu’elle interagira avec un vivant et que filtreront par ce biais des informations.

    Que nos lecteurs soient une fois pour toute persuadés que, contrairement aux apparences, sur ce point des plus trompeuses, les morts interagissent avec les vivants, rarement certes, mais plus fréquemment qu’on ne le pense ou soupçonne et de multiples manières assez aisément classables qui s’enrichissent sans cesse. L’invention récente de l’Internet a sur ce sujet comme sur d’autres d’ailleurs bouleversé la donne par un accroissement exponentiel des données en provenance du monde entier ; c’est comme si l’anthroposphère se mettait soudain à nous parler comme elle ne pouvait le faire auparavant via nos écrans d’ordinateurs.

    Pénétrons dans la R 5/10

    Quittant donc la R5/9 sur laquelle vous disposez désormais d’informations suffisantes pour en avoir une idée, pénétrons ensemble dans la R5/10, celle des NDE/EMI dont le grand public connaît le sigle qui lui est devenu au fil des ans presque familier, région des innombrables expériences contemporaines de mort imminente. Lorsqu’on nous évoque le cas du fameux soldat grec Er dont Platon, remarquablement informé, nous parle à la fin de sa République, cela nous fait quelque peu sourire : manifestement il s’agit bel et bien d’un récit de NDE/EMI n’ayant aucune raison d’être mythique comme le pensent la plupart des universitaires ignorants des données cliniques dont nous disposons présentement, en provenance des dizaines de milliers d’unités de réanimation quadrillant notre propre globe, données constamment réactualisées qui plus est et dont ils se désintéressent d’ailleurs, peu soucieux dans leur ensemble de prendre au sérieux ce champ du traumatisme, jusqu’à ce qu’eux-mêmes à l’occasion d’un accident de la route, d’une crise cardiaque ne fassent à leur tour une NDE/EMI. Sur leur expérience personnelle, beaucoup d’ailleurs se taieront, tétannisés à la seule idée de se voir disqualifiés par leurs pairs, s’ils venaient à raconter leur odyssée dans l’au-delà, puisque dans notre monde académique prévaut l’idée que celui-ci n’a d’existence qu’imaginaire et que le témoignage humain est intrinsèquement sans valeur, dénué par conséquent de tout rapport avec la réalité réelle (Nous ne disons pas objective mais entendons désigner par là un vécu humain d’extrême intensité, ne relevant pas en outre de la sphère pathologique).

    Depuis le livre phare du psychiatre Moody ayant entrepris dans les années 70 de faire connaître avec le succès que l’on sait le phénomène en question en en dégageant les grandes séquences récurrentes, l’attention portée au phénomène NDE/EMI ne s’est jamais démentie du seul fait qu’un nombre croissant d’individus en faisaient l’expérience inoubliable et parvenaient à briser l’omerta taboutisante sur le sujet : à savoir ni plus ni moins qu’un aller-retour dans l’au-delà, donc dans l’hémisphère hadien de notre modèle de nouveau monde humain !

    Inutile de vous dire que R5/10 c’est tout simplement de l’or pour www.menetic-site.netpuisque les gens qui reviennent d’un tel voyage sans la moindre gorgée d’ ayahuesca, le plus souvent via un traumatisme gravissime du genre accident vasculaire, cardiaque, routier, de travail (Electrocution par exemple), domestique, noyade, assassinat, intervention chirurgicale tournant mal, tentative de suicide multiforme et j’en passe, disent souvent avoir été dans l’au-delà, y avoir rencontré dans le meilleur des cas : parents disparus, guides, entités bienveillantes, Dieu même !… et s’y être sentis si bien qu’ils ne voulaient qu’y demeurer définitivement, surtout n’en plus sortir.

    Des limites observées

    Beaucoup témoignent de l’existence d’une limite franchissable mais dans un sens seulement, parfaitement repérée et identifiée comme telle par maints d’entre eux ; si on l’outrepassait, on était mort pour de bon ; de tels propos suggèrent que la « boîte noire » ou l’hémisphère hadien n’est pas homogène ou « isomorphe » mais qu’il comporterait deux parties ou deux zones, l’une « finie » puisque de toute part délimitée par « Pi » comme par cette autre limite dont font état ces personnes revenues à la vie dans le cadre de prises en charges d’urgence, l’autre ouverte sur un infini localement délimitable du fait qu’on semble y entrer par franchissement que nous dénommerons « transhadien ».

    Jouer avec le modèle

    Tout cela pour vous montrer notre manière toute empirique d’utiliser le modèle, de l’exploiter, de jouer pour ainsi dire avec lui. Une autre façon de voir les choses pourrait être d’exclure le transhadien du modèle; toutefois cela compliquerait notoirement la tâche car des entités, des figures parentales décédées semblent circuler de par et d’autre de la limite intra hadienne si, sauf erreur de notre part que nous corrigerions immédiatement le moment venu, certaines personnes effectivement revenues à la vie déclaraient avoir franchi la limite 2 lorsque cette dernière leur apparaissait sous des formes variées d’ailleurs : cours d’eau, ruisseau, gué, muret, rideau d’arbres créant un horizon etc... dans des paysages surréels, d’apparence ultra réelle analogue à ce que nous appellons la « réalité augmentée ».

    Théophanies séculières : contours

    Pour vous montrer encore l’intérêt d’un tel modèle de monde, à l’essai, bien des gens de retour d’une EMI (Expérience de Mort Imminente ou NDE en anglais) déclarent avoir rencontré Dieu et avoir échangé le plus simplement du monde avec Lui. Ces innombrables théophanies contemporaines, ultra personnelles, transreligieuses du fait qu’aucune religion n’est institutionnellement et actuellement capables de les contrôler, de les accueillir, de les inscrire correctement dans son corpus phénoménal, expérientiel, doctrinal, dogmatique, sont parfaitement quoique partiellement dicibles, descriptibles par ceux qui nous les rapportent ; dès lors on peut s’emparer de tels récits pour tenter de mieux cerner les contours de cette Entité pour voir s’ils correspondent aux divers portraits robots que nos grandes religions mondiales nous en proposent.

    Sur les dizaines de milliers de récits théophaniques dont actuellement on dispose plusieurs constantes se dégagent : sans qu’on puisse affirmer qu’il est lumière il est toujours associé à cette dernière avec laquelle il semble s’identifier ou se confondre ; cette lumière est souvent décrite comme intense, parfois brillant comme des millions de soleil mais sans habituellement éblouir ou brûler les « yeux » ; de rares observateurs disent toutefois avoir dû dans un premier temps cligner des yeux avant d’êtere en mesure de la contempler.

    C’est en outre une lumière qu’on commence habituellement par apercevoir de loin, tel un point lumineux fixant, mobilisant l’attention des sujets à partir d’une séquence de ténèbres abyssaux. Alors soit elle se rapproche d’eux pour occuper finalement tout l’espace, soit ils se sentent attirés par elle et comme propulsés plus ou moins violemment selon les cas vers elle. Dans nombre de cas aussi les sujets disent pénétrer dans cette lumière, y mettre un pieds et dès lors se sentir enveloppés par elle.

    La plupart d’entre eux expriment alors un sentiment de béatitude si grande, si simple et si familière qu’ils ont l’impression d’avoir retrouvé leur chez eux de toujours qu’ils ne voudraient désormais plus quitter tant ils s’y trouvent bien ; c’est donc une lumière humainement comblante à la fois personnelle et impersonnelle car elle se révèle en outre étrangement capable d’interagir avec le sujet humain ainsi enveloppé en communiquant avec lui soit « télépathiquement » soit vocalement sur des thèmes restant à identifier, inventorier, décrire, comprendre.

    Enfin un autre point commun à ces récits c’est de dire qu’ à un certain moment on vous fait comprendre d’une manière ou d’une autre que le moment est venu de prendre congé de cet « endroit » merveilleux. Nous examinerons par la suite d’autres traits récurrents dans ces théophanies pour voir qu’elles obéissent de façon troublante au modèle de divinité « Lumière » mis en scène dans l’évangile de Jean ou les saintes écritures chrétiennes.

    Dernier point, cette lumière localisable quand elle est distante des sujets ne l’est plus quand ils s’y trouvent, ce qui suggère qu’elle peut se trouver partout et nulle part, faiblement perceptible ou aveuglante, visible ou non, proche ou lointaine, différenciée ou relativement absorbante, silencieuse, muette ou communicante, nuage d’inconnaissance ou abîme d’omniscience ; ce ne sont en rien des personnes mystiques qui nous le disent mais des sujets de retour de NDE/EMI. C’est vous dire l’incroyable richesse phénoménale d’une telle « chose », apellée encore « La Source » par certains autres ne voulant surtout plus entendre parler du Dieu de nos religions après leur expérience transcendante.

    Dans notre lettre 180 de mars 2019 nous entreprendrons d’analyser par le menu le récit circonstancié d’une jeune femme de 27 ans : Nicole Dron, ayant fait une NDE/EMI typique en ce sens qu’elle réunit un maximum d’éléments qu’on retrouve souvent épars dans de nombreuses expériences de ce type, loin d’être aussi riches que la sienne ; elle dispose en outre du vocabulaire approprié pour témoigner correctement de ce qui lui est arrivé tandis que 90 % des NDE/EMI dont les récits nous parviennent pèchent sur ce point : perte ou effacement des souvenirs, faible capacité à raconter l’évènement souvent perturbant du fait qu’il contraint les individus à modifier considérablement leur vision du monde, leurs certitudes, leurs croyances, leurs modèles concernant la réalité.

Elie Sorlin        


      Ce texte vous a interpellé, vous souhaitez de plus amples informations, laissez un message cliquer ici.     


[Découvrir] [Actualités] [Courrier] [Glossaire] [Bibliographie] [Liens] [Contact]

aniwhite02_back.gif   Page d'accueil

 www.menetic-site.net - contact@menetic-site.net

Début de page   aniwhite02_up.gif