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        button7.gif         Lettre 191, Région 2/2 : exemple remarquable de voyance spontanée


    Résumé de la lettre 191

    Elle traite de la voyance spontanée, naturelle à l’être humain qui s’en trouve doté, équipé pour sa survie personnelle comme pour celle de l’espèce. Toutefois les individus ne sont pas égaux vis à vis d’elle. Comme en intelligence, en sport ou en art certains sont plus doués que d’autres ; beaucoup ignorent qu’ils disposent d’un tel équipement, vivant comme s’ils en étaient privés. La lettre 191 propose un exemple remarquable de voyance spontanée émanant d’un sujet particulièrement doué, scientifique d’excellent niveau de surcroît, ne cherchant pas à exploiter le don qu’il a, prédisant pourtant comme à son corps défendant la guerre de 70, la défaite de Sedan, le siège de Paris et bien d’autres « détails » concernant son jeune ami Tardieu, interne des Hôpitaux de Paris tandis qu’il est lui-même physicien/astronome de l’Observatoire de la Capitale et qu’ils déambulaient tranquillement dans Paris en conversant à bâton rompu.


    Lorsqu’on contemple de l’observatoire européen où nous nous trouvons présentement l’immense panorama du réel s’étalant somptueusement sous nos yeux émerveillés on commence par apercevoir le fond, la toile de fond paraissant tissée à 100 % par des événements plus ou moins familiers mais foncièrement normaux sous quelque angle qu’on les scrute. Ils obéissent tous à des lois connues ou encore à découvrir. Ce sont elles qui finalement les régissent.

    Mais, au fur et à mesure qu’on affine sa perception, qu’on améliore son balayage panoramique, apparaissent des îlots dans un premier temps faiblement visibles qui finissent par révéler leur teneur à l’œil exercé: ils sont en réalité autant d’endroits où se produisent des anomalies patentes se détachant de la toile de fond, s’en distinguant. L’homme moderne ne jurant que par son savoir a décidé une fois pour toute de faire mine de les ignorer du fait que toutes ses sciences réunies ne lui sont d’aucun secours pour les « réduire », c’est-à-dire réussir à les normaliser, à les faire rentrer dans le rang, à les inscrire dans ce que nous considérons comme la normalité, faute de parvenir à se les expliquer. Ces anomalies échappent donc outrageusement à la législation cosmique que formulent nos équations. L’homme moderne n’ayant point prise sur elles du fait qu’il ne saurait les reproduire, elles l’humilient profondément. Pour se défendre, sauver la face ils les méprisent ou les ignore.

    Www.menetic-site.net se démarque d’une telle manière d’affronter cette dure réalité de notre propre environnement humain ; nous ne saurions scotomiser ces zones du panorama contemplé, les en exclure en faisant comme si elles n’existaient pas sous le fallacieux prétexte qu’elles défient notre entendement ; le risque serait alors de créer artificiellement un point aveugle dans notre rapport de réalité avec toutes les conséquences inhérentes à une telle amputation arbitraire.

    Pour rappel nous sommes parvenu à identifier dans le panorama une douzaine d’îlots, de points, de zones où se produisaient des anomalies assez bien distinctes les unes des autres en dépit de filaments paraissant les relier, les interconnecter. La zone oraculaire, de la voyance, du prophétisme, de la divination aussi, dite « région » n° 2 est justement l’une d’entre elles.

    Exemple magistrale de voyance spontanée

    Commençons par différencier sans ambiguïté les modes de production de la voyance. On la trouve présente chez maints êtres humains à l’état natif, sans qu’ils le sachent d’ailleurs le plus souvent ; elle fonctionne tel un instinct qui va les informer sur les dangers divers et variés menaçant leur survie personnelle ou celle de l’espèce ; elle peut aussi leur fournir des informations de guidage par des flashs totalement involontaires, s’imposant à eux, des rêves dits prémonitoires, des visions, des pressentiments, des signes. Dans tous ces cas les sujets subissent le phénomène sans avoir cherché à le provoquer.

    A ce groupe de voyances naturelles, parfaitement spontanées, occasionnelles, épisodiques, d’allure aléatoire doit être ajouté un second groupe associable à des sujets « doués ». Elles commencent habituellement par se présenter tout comme les précédentes sous des allures fortuites ; mais en réalité elles vont rapidement se révéler liées à la capacité particulière de l’individu à les obtenir, à les produire plus ou moins sur commande ; dès lors celui-ci va ou non en prendre conscience, les exploiter à la façon de nos nombreux voyants patentés ou s’en désintéresser.

    Les supports de voyance ou modalités de divination sont proprement innombrables, si certains dans une société et dans une culture donnée vont d’une certaine manière tendre à s’imposer pour devenir une mode, une norme, un code d’obtention construit.

    Enfin les conditions d’expression de la voyance varient également : elles peuvent être des plus simples et des plus économiques, impliquer qu’on hypnotise préalablement le sujet qui, sous transe, va révéler ses aptitudes ; ce n’est pas l’hypnose qui fait prévoir puisqu’un sujet non équipé par la nature, non doué au préalable ne produira rien ; mais dans certains cas elle conditionne chez tel ou telle l’émergence de la capacité.

    Cas de Léon Sonrel

    Transportons-nous à l’avant veille de la guerre de 1970 et du fameux et terrible siège de Paris dont on connaît la fin miraculeuse (Les Prussiens cessant subitement et contre toute attente leur encerclement de la Capitale à la suite des ferventes prières du peuple entier), puis l’édification de la Basilique du Sacré Cœur, mondialement connue en action de grâce et remerciement pour cette libération improbable et soudaine). En 1868 et 1869, le jeune Tardieu se lie d’amitié avec un autre brillant jeune homme, Léon Sonrel, ex normalien, devenu physicien à l’Observatoire de Paris.

    Ce dernier était un savant de tout premier ordre en relation avec d’autres excellents esprits de cette époque comme Charles Sainte-Claire-Deville, Marié-Davy qui contribuèrent d’ailleurs à la fondation de la station météorologique plus communément appelée « Observatoire de Montsouris ». Tardieu alors jeune interne des hôpitaux de Paris fût introduit par son ami Sonrel dans le milieu scientifique qui était le sien.

    Les deux jeunes gens se promenaient souvent ensemble du côté des jardin du Luxembourg par exemple, non loin de L’École de Pharmacie. Rétrospectivement Tardieu se souvient que son ami présentait une surprenante singularité à laquelle d’ailleurs ni l’un ni l’autre, curieusement, n’accordait grande importance de par leur formation exigeante, scientifique, hautement rationnelle : elle allait même jusqu’à les faire rire ! Non qu’ils s’en moquassent totalement ; mais ils ne s’en faisaient pas une montagne et n’en parlaient point même entre eux. Tardieu faisait donc comme si de rien n’était bien que la particularité de son ami n’échappa point à l’interne qu’il était. D’ailleurs jamais Léon Sonrel n’aurait pu faire Normale Sup, temple hexagonal de la raison, si ça s’était su ou ébruité un tant soit peu !

    Dans leurs longs échanges amicaux, il arrivait parfois à Sonrel d’entrer dans une sorte de discret état relaxé, tranquille, d’allure hypnotique bien repéré par le jeune Tardieu à la faveur duquel il annonçait à l’avance des évènements s’avérant par la suite exacts.

    Le jeune interne se rendait bien compte qu’alors son ami traversait dans la conversation une séquence d’allure somnambulique quoique rien ne soit changé ni dans son allure ni dans sa physionomie ; mais encore une fois il faisait comme si de rien n’était, cherchant à n’y point prêter attention à la fois par amitié, respect et discrétion.

    Toutefois, nous citons ici in extenso le futur Dr Tardieu, lors d’une de leurs promenades : « le 23 ou 24 juillet 1869, il me fit la prédiction suivante, qui dura plus de trois heures et qui m’impressionna vivement tandis qu’il marchait en regardant en haut et devant lui, s’arrêtant par moments :

    « Oh ! Qu’est-ce que c’est ? C’est la guerre ! Tu es sur les Boulevards. Tu es Chef de corps… Quelle émotion !...Tu comptes de l’argent à la Gare du Nord… Te voilà dans le train avec beaucoup de monde...Oh ! Tu t’arrêtes à Aulnoy !… Te voilà à Hirson !… Te voilà à Mézières ! Mais où vas-tu ? Sedan ? … Oh ! Quelle bataille !… Tu cours de grands dangers !…

    O ! Ma patrie, ô mon pays !… Quel désastre !… Quel malheur ! Oh ! Mon Dieu, mon Dieu !... », et il s’arrête un peu et pleure.

    Il marche de nouveau. Je le suis. Il lève la tête. Le regard paraît perdu dans l’espace. Quelques gestes des bras en avant et en haut… Il continue : « Oh ! Quelle défaite ! Quel malheur ! Ô ma patrie ! »

    Il reprend : « ...Te voilà au siège de Paris… Tiens ! Je suis officier supérieur !… Comment ?… Je meurs en trois jours ! » Il paraît se réveiller et se tournant vivement vers moi : «  Je meurs, je meurs, mais de quoi ? »

    A ce moment très bref mon ami Léon me regarde normalement. Je lui réponds : « Oui mon vieux, tu meurs au siège de Paris et tu es officier supérieur ! Oh ! Elle est bien bonne celle-là ! »

    Mais de nouveau il reprend son état hypnotique : »Je meurs, je meurs au siège de Paris, en trois jours ! » Par trois fois il paraît se réveiller ainsi… Il continue... »

    Il va sans dire 1/ qu’aucun des évènements prédits n’étaient prévisibles ni vraisemblables au moment de leur énonciation 2/ qu’aucun des deux dès lors n’y crut vraiment du moins apparemment 3/ qu’enfin tout se réalisa par la suite au iota près.

    Cette invraisemblable entretien dans les Jardins du Luxembourg dura près de 3 heures au dire de Tardieu. Il va donc se poursuivre et Léon, à son corps défendant, va décrire pour ainsi dire par le menu l’existence future de son ami, à la fois professionnelle, militaire et familiale !

    Nous poursuivrons donc en lettre 192 de mars prochain cet hallucinant exemple historique, objectif et surréel de voyance naturelle, spontanée en provenance d’un homme jeune, normalien, scientifique de haut niveau qui n’a pas la moindre prétention à se croire ni à se présenter comme voyant. Le témoin et destinataire en est un interne en médecine à mille lieues de s’attendre à pareille révélation à laquelle il ne croira d’ailleurs pas avant que tout n’arrive !

    C’est un témoignage comme il en est bien d’autres d’ailleurs de la fulgurante réalité de la voyance spontanée dans l’humanité, chez les sapiens sapiens, si modernes puissent-ils être ou se croire.

Elie Sorlin        


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