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    button7.gif   Lettre 24

          De l'âge au décès : décomposition d'un mène thanatal


    Nous terminions notre lettre 22 en vous proposant de déchiffrer ludiquement une formule sybilline : d  = a  +  g, heureusement plus facile à décoder que la phrase du sphinx proposée à Œdipe !

    Que son allure savante, d'apparence mathématique ou algébrique n'effraie surtout point l'internaute puisqu'elle signifie tout simplement que la durée de vie de Stella (durée qu'exprime tout âge atteint par une personne à son décès) équivaut (d'où le signe = ) à la somme de deux âges importants, hautement significatifs pour elle à savoir :

      1/ l'âge qu'elle avait à la naissance de sa fille Eva en 1905, âge codé "a"

      2/ et de l'âge qu'elle avait en devenant elle-même grand-mère du petit Boby, en 1930 : 50 ans, codé "g" (de"grand-parent").

    Si en effet vous remplacez chaque lettre de cette formule, de cette "expression littérale" puisque faite de lettres, de cette sorte d'équation ou d'algorithme d'une "simplicité enfantine" cela vous donne:

          d                =          a          +            g
       
      75 ans          =     25 ans      +        50 ans

    C'est une façon parmi bien d'autres possibles de montrer de quoi peut être faite la durée de vie de cette femme.

    Son âge à la mort, sa durée de vie d'un montant de 75 années "obéit" à l'équation ou à la "formule ménétique" : d = a + g

    Cela veut dire que son âge au décès, 75 ans, est décomposable en unités, mènes, âges, segments ou séquences plus simples chacune dotées d'un sens précis : accès à la maternité, accès à la grande maternité !

    De l'intérêt des lettres et de leur mise en formule

    Ce type de mise en forme exprime à sa manière que l'âge "d" (âge au décès) est décomposable à la manière d'un mot que l’on décompose en syllabes ; il peut obéir dans certains cas à des règles de composition qu'exprime arbitrairement ce type de formulation ou d'algorithme.

    Bref l'âge devient plus comparable qu'il ne l'était auparavant dans son extrême diversité et ses allures de sortie aléatoire tel les chiffres qui sortent des appareils à loto !

    Pour preuve de ce que nous alléguons comparons la durée de vie de Stella (décédant à 75 ans) avec celle d'AMALIE, la vénérable mère de Sigmund FREUD lui-même qui meurt à l'âge fort avancé de... 95 ans. Vous conviendrez avec moi que ces deux âges de décès n'ont rien de comparable numériquement parlant. Mais avec les lettres, c'est-à-dire à l'aide du code ménétique et d'une de nos expressions issue de notre ''formulaire ménétique" nous allons montrer que ces deux dames, Stella la fictive et Amélie, la réelle ont une durée de vie ménétiquement analogue, obéissant à la même formule, à la même règle de composition interne. Ces deux durées de vie de 75 ans dans un cas et de 95 ans dans le second sont identiques du point de vue des mènes qui les composent, des briques temporelles qui les forment !

    De l'âge au décès d'AMALIE, mère de Sigmund FREUD (1) (2)

    Cette femme mit au monde 8 enfants. Née le 18.08.1835, elle devint mère de son premier : Sigmund FREUD lui-même, le 6.05.1856 à l'âge 20 ans et 9 mois et cessa d'être mère en mettant au monde son dernier, Alexander, le 19.04.1866, soit dix années plus tard, à l'âge de 30 ans.

    Alexander, le benjamin de la fratrie n'eût lui-même qu'un seul enfant, un garçon prénommé HARRY, le 21.12.1909, à l'âge relativement tardif de 43 ans et 8 mois.

    Amalie devint donc grand mère - pour la dernière fois - par le fait de son fils benjamin Alexander et à l'âge de 74 ans et 4 mois.

    Amalie mourut le 12.09.1930, le calcul de l'écart entre sa date de naissance et celle de son décès donnant 95 ans. Comme nous l'avons fait précédemment pour Stella en lettre 22 mettons "en musique", consignons sur portée ces quelques données chronologiques ou numériques ce qui donne :

      Diagramme n° 2

    Cette transformation ou mise en scène de la généalogie ou du moins d'un fragment fort restreint de la temporalité familiale des FREUD permet d'aisément repérer les réapparitions d'âges ou répétitions temporelles intragénéalogiques, transgénérationnelles (nos coïncidences bêta) sur lesquelles nous reviendrons dans notre lettre 25 de février prochain. Seule la familiarité progressive avec cette autre manière de voir le temps des familles permettra à l'internaute d'entrer peu à peu presque naturellement dans cet univers de correspondances voilé habituellement aux yeux du profane.

    Concluons cette première lettre annuelle en invitant l'internaute à vérifier par lui-même que la durée d'existence d'Amélie, notre héroïne du jour, obéit bien à "l'équation", à la formule :

      d          =      a       +      g

    Remplaçons les lettres de l'algorithme par les âges qu'elles représentent et cela donne :

                                             Sigmund                    Harry
      d                    =          a                     +         g
          
      Amalie                         Amalie                       Amalie

          95,1ans    =               20,9 ans      +            74,4 ans

    Traduisons en langage courant pour le lecteur occasionnel qui n'aurait pas lu nos feuilles précédentes: l'âge auquel décède cette célèbre dame mondialement connue par son fils aîné équivaut à la somme de l'âge qu'elle avait en le mettant au monde (c'est-à-dire en accédant à la maternité, en devenant mère pour la première fois) et de l'âge qu'elle atteint en devenant grand mère pour la dernière fois par la naissance du petit Harry, seul enfant tardif de son dernier enfant Alexander !

    Des dizaines de millions d'êtres humains meurent en obéissant strictement à cette formule, à cette équation "naïve", à cet algorithme bien que leur âge au décès varie notoirement.

    Répétons enfin que cette analyse ménétique n'est point d'ordre déterministe : on ne saurait prédire qu'un individu se propose d'obéir à une telle formule d'organisation. A postériori on constate qu'il a choisi de mourir en paraissant obéir à l'"équation". Son cerveau a fait le travail pour lui, automatiquement, afin que sa mort s'inscrive intelligemment dans le canevas généalogique.

    Il est d'autres formules offrant à qui veut un vaste éventail de choix de durée d'existence ; l'année 2004 nous permettra d'en commenter l'une ou l'autre afin d'assister l'internaute dans sa quête légitime d'ordre familial et dans ses recherches sur ce qu'est - ménétiquement parlant – une mort REGULIERE ! fût-elle accidentelle, traumatique ou inattendue

      Le ménéticien (alias Elie Sorlin)


    En lettre 25 nous poursuivrons notre analyse de la phrase ménétique dans laquelle Amalie profère son âge de mort


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