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    Frontispice au temps ménétique  :1.1 Le temps généalogique est un langage, 1.2   L’ âge et son langage, 1.5  Les divers sens du mène, 1.7  Conventions d’écriture : le code ménétique, 3.2  L’écart d’âge entre époux, critère de choix


    button7.gif   Lettre 38 : Les quatre petits « e » de…Charlie Chaplin !


    La ménétique n’a point attendu la mode des codes secrets pour disposer du sien propre : le code ménétique reliant un certain nombre d’âges clés à des lettres. Chers internautes familiers du site vous en connaissez déjà plusieurs… « a », « b », « d », « l », « g » abondamment commentés dans nos lettres précédentes et sur lesquelles, bien sûr, nous reviendrons. Nous aimerions aujourd’hui insister sur « e » codant l’écart d’âge entre époux en partant  de la vie bien remplie de l’acteur mondialement connu : Charlie Chaplin !

    Charlie eût successivement quatre épouses qui furent les ravissantes : Mildred HARRIS, Lita GREY,  Paulette GODARD, enfin la très jeune et jolie O’ona O’NEIL de 34 ans plus jeune que l’acteur ; cette dernière n’hésita point , pour rejoindre son séducteur, à endurer les foudres paternelles : son propre père Eugène, condamnant  sans appel cette union avec un homme portant pratiquement le même âge que lui, maintes fois divorcé de surcroît,  la renia et ne la revit plus jamais !

    Si l’on calcule chaque fois l’écart d’âge entre les époux on observe qu’il était de 13 ans entre Mildred, la première, et Charlie,  de 19 années dans la seconde union, c’est-à-dire entre Lita et Charlie,  de 21 ans entre la belle Paulette et son senior de mari, enfin de 34 années entre Oona et Charlie Chaplin. Tout cela permet d’observer qu’on passe, au fil des ans, d’un petit écart au …grand écart d’âge. Exprimé autrement on peut dire que cet homme, au fur et à mesure qu’il vieillit, se marie avec des femmes de plus en plus jeunes ; c’est d’ailleurs avec la dernière, qu’il passera le plus de temps, aura le plus d’enfants et  finira sa vie en heureux père de famille !

    Ménétique et quête de sens

    Le point de vue affiché du ménéticien c’est de considérer l’âge comme l’analogue d’un mot : lorsqu’on atteint un âge donné c’est un peu comme si on prononçait un mot présentant la caractéristique d’être fait de « temps » ; certes personne ne l’entend ; mais rien n’interdit de le calculer, de « se le dire » et donc équivalemment de le prononcer, de le proférer, de l’émettre, de le faire « résonner » dans sa tête. Et quand bien même on s’abstiendrait de tout cela, l’automate familial s’en charge lui-même du fait que chacun d’entre nous se  promène avec sa propre généalogie enregistrée, intériorisée le plus souvent à son insu, calculateur cérébral aidant(1).

    L’écart d’âge entre conjoints, entre époux ou partenaires peut apparaître en première instance comme n’étant point à proprement parler un âge mais un écart entre deux âges. C’est oublier par exemple que, lorsque Charlie contracte sa quatrième et dernière union, l’écart d’âges entre les époux, d’un montant de 34 années  représentant l’écart ayant présidé aux naissances respectives des nouveaux conjoints fût autrefois porté bien évidemment par Charlie, lorsque naquit en Irlande O’ona. Il en fût ainsi pour chacune des femmes successives de Chaplin qui atteignait 13 ans lorsque vint au monde la première, 19 ans la seconde, 21 ans la troisième et ainsi de suite.

    On observe alors que « e » représente les âges successivement atteints par le futur époux à chaque naissance de ses futures épouses , âges ou écarts temporels parfaitement stables ou constants une fois institués ou mis en place par la naissance des épouses respectives. Comme pour les autres mots du code ménétique on dispose donc avec « petit e » d’un élément invariant, constitutif de la structure ou de la distance temporelle reliant les membres apparentés effectifs ou virtuels, futures !13 ans, 19 ans, 21 ans, 34 ans sépareront désormais toujours Charlie de Mildred, lita, Paulette ou O’ona.

    Le premier « sens » qui vient à l’esprit c’est ce qui se passe quand chacun atteint tel ou tel âge familialement significatif. Prenons O’ona. Lorsqu’elle se marie avec Charlie :elle l’épouse et quasi simultanément son père la renie. Peut-être se produit-t-il d’autres choses dans sa famille, des naissances ou des deuils : on ne le sait pas. Quoiqu’il en soit le premier sens du mène, conjoncturel, c’est ce à quoi de significatif il peut être associé familialement, généalogiquement parlant, au moment, dans les circonstances où on l’atteint, où on l’émet, le profère ; l’âge d’Oona à son mariage s’associe à divers évènements de circonstance survenant quand elle l’atteint tout comme pour Charlie.

    Si l’on revient à « petit e » codant l’écart d’âge entre époux et qu’aucun d’eux au moment des noces ne le porte, ne le prononce, ne l’atteint, ne l’émet ou ne le profère au sens ménétique du terme, si l’on prend les 34 ans d’écart entre Chaplin et O’ona, Chaplin les porta autrefois lorsque, quelque part, en Irlande, vint au monde O’ona. L’une des façons de rechercher un sens plausible, hypothétique à cet « e » c’est de se demander ce qui se passait de significatif pour lui au moment où cela se produisit. Une autre manière de procéder consiste à rechercher en amont, dans l’une ou l’autre des familles en jeu, une forme temporelle similaire, un mène similaire.

    Comme l’ont déjà relevé avec pertinence Mc Goldrick et Gersen (2) dans leur analyse familiale des Chaplin, Charlie est né à peu près à la même date que son beau-père Eugène : 1888 pour lui, 1889 pour Chaplin, la différence d’une année pouvant être interprêtée comme la durée du processus de gestation d’O’ona comptant pour son père ; ce qui aboutit à faire de Chaplin une sorte de substitut paternel pour sa très jeune femme. Le « petit e » d’un montant de 34 années renvoie donc ici à l’âge qu’avait un père, le beau-père Eugène, à la conception de sa fille, codé « petit a », âge actif de génération, de procréation.

    Sous un angle transformationnel on peut ménétiquement dire qu’un « a » devient, n année plus tard un « e » ou encore que cet « e » particulier « renvoie » à un « a » précédemment émis dans la belle famille de Charlie. C’est une façon parmi d’autres d’aborder la signification ou la sémantique du mène. Si l’on effectue rapidement une recherche du côté de la famille de Chaplin on s’aperçoit qu’Hannah sa mère accoucha de Wheeler Dryden, le demi frère de Chaplin, à ce même âge de 35 ans ; ainsi remarque-t-on qu’un beau-père a sa fille aînée (O’ona) au même âge où une belle-mère accouche de son dernier garçon, futur oncle maternel benjamin des enfants d’O’ona : deux « a » coïncidant ainsi dans les belles-familles avant de se transformer en « e ».

    Ce travail d’investigation nous allons le tenter pour chacune des unions et donc pour chacun des « e » de Ch. Chaplin ! Tous renvoie à un segment temporel, à un âge, à un mène précédemment émis  dans l’une et/ou l’autre des familles en jeu, révélant ainsi qu’ils ont tous une « signification », un lien avec le passé généalogique récent ou plus éloigné. L ‘écart d’âge présidant par exemple à la première union et qui est d’un montant de 13 ans renvoie à l’âge qu’avait Charlie à la naissance de son frère benjamin. D’un point de vue transformationnel on peut ainsi dire qu’un « petit i » ou écart entre naissances de frères et soeurs devient « e » ce qui s’écrit : i -> e. Celui qui préside à la seconde, d’un montant de 19 années, n’est que l’écart d’âge entre la mère de Charlie et son premier mari, Charles, propre père de Charlie : un « e » se conserve en redevenant un « e » porté par un descendant immédiat, procédure qu’on écrit : e -> e. On peut encore dire que Charlie se choisit, dans ce cas, une femme dont il était temporellement séparé (ou relié) comme l’était son père à sa mère !

    Quant à l’écart observé lors de la troisième union et d’un montant de 21 ans entre lui et la française Paulette Godard on remarque qu’il coïncide (coïncidence bêta) avec celui de sa propre mère lorsqu’elle tomba enceinte de lui-même comme avec celui du beau-père Eugène lorsqu’il attendait son aîné Eugène Jr, une belle-mère ayant eu son fils, le marié en jeu, au même âge où le futur beau-père avait le sien. Cela s’appelle en ménétique de la « numéro-compatibilité »ou constellation de similitudes, de coïncidences alpha entre les généalogies de la famille et de la belle-famille.

    A bien y réfléchir il ne saurait en être autrement pour la raison simple suivante : chaque enfant constitue, lorsqu’il apparaît, l’extrême pointe non point d’une généalogie mais, à nous en tenir aux seuls parents, de deux généalogies. Le choix du conjoint doit donc prendre en compte, à l’insu des protagonistes, automatiquement, tout un ensemble de paramètres de la généalogie de l’élu pour autoriser, faciliter, rendre possible, une naissance « ménétiquement régulière ». Par notre méthode nous ne faisons que pointer sommairement du doigt quelques furtifs éléments de cet ordre caché du temps de vie et de mort en famille surgissant épisodiquement à la surface visible des choses. Si la naissance des enfants ne se préparait dès le choix du conjoint par la numéro-compatibilité généalogique, le risque majeur serait le suivant : l’enfant  ne s’articulerait –ménétiquement parlant – que sur l’une des généalogies sans être véritablement issu de l’autre dont il n’émergerait que chaotiquement, aléatoirement. On serait alors en présence d’une dissymétrie peu acceptable. Le cerveau le sait et travaille donc pour nous en nous faisant sélectionner des partenaires en amour numéro-ménétiquement compatibles grâce à ses capacités de calculs et des procédures méconnues (2)

    Achevons cette lettre par un tableau des divers sens trouvés aux divers « e » de Ch. Chaplin, tableau de « transformations » selon lesquelles des formes de temps ou mènes constituent pour l’avenir des générations un réservoir inépuisable d’autres formes de temps, chaque âge nouveau qui apparaît étant susceptible de se référer de cette façon au passé familial et généalogique pour le « conserver » précieusement, lui être « fidèle » et mettre un peu d’ordre dans le fourbi du hasard.

    Tableau des significations des 4 « e » succésifs de Charlie CHAPLIN

    En lettre prochaine nous poursuivrons avec vous la construction de notre sémantique ménétique de première génération ou « méno-sémantique » élémentaire avec présentation d’autres petits ou grands écarts renvoyant à divers évènements survenus dans le passé familial : alliances, naissances, décès ou traumas divers !

     

       Le ménéticien (alias Elie Sorlin)    


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