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    button7.gif   Lettre 46 : Mort et condensation temporelle


    Tandis qu’en lettre 45 nous vous entretenions de la coïncidence très banale entre un moment de spleen maternel provoqué par un mini délaissement marital efficacement conjuré par la morsure bénie d’un enfant ayant l’heureux bénéfice de ramener tout le monde à la mère sans que personne y perde vraiment, ici nous allons, très austèrement, entrer dans une forêt primaire, sauvage, de coïncidences toutes plus temporelles les unes que les autres. Nous allons avec vous disséquer un moment intensément signifiant du temps généalogique, moment de condensation temporelle.

    Il s’agit du moment auquel décède brutalement d’infarctus sans antécédents médicaux connus un homme de 33 ans.

    L’événement se produit en début de nuit du 17 juillet 1988. Jean-Luc X. après avoir soupé en famille au Chinois du coin, de retour tardif chez lui, est pris de malaise avec sensation de refroidissement brutal accompagné de nausées. Il sombre dans le coma pour mourir quelques instants plus tard avant même l’arrivée du Samu dont l’équipe ne fait que constater le décès puis en diagnostiquer la cause : infarctus ! Il venait d’atteindre ses 33 ans, son exacte durée de vie « d » équivalant à la date de sa disparition à : 12 076 jours correspondant à l’écart de temps s’étant écoulé entre le 17.07.1988, jour de sa disparition et le 25.06.1955, jour de son apparition (sa naissance) aisément calculable manuellement, informatiquement ou avec une calculette appropriée telles celles qui vous donnent les biorythmes.

    Plutôt que de chercher d’emblée à quoi peut correspondre dans le passé plus ou moins récent un tel âge, ce qu’a pu subir un ancêtre à cet âge « fatidique » nous allons ici procéder différemment en prenant en compte trois foyers ou « cercles nucléaires » numériquement bien circonscrits et sur lesquels nous possédons une documentation généalogique fiable, vérifiée : le foyer d’origine du sujet concerné par l’analyse, de Jean-Luc lui-même comprenant son père, sa mère et tous leurs enfants vivants ou morts à l’exclusion de toute autre personne ; le foyer d’origine de son père comprenant de la même façon les pères et mères de son père, c’est-à-dire ses grands parents paternels avec tous leurs enfants, les frères et sœurs de son père (ses oncles et tantes paternels), enfin le foyer d’origine de sa mère contenant de la même façon les grands parents maternels associés à  tous leurs enfants à l’exclusion de tout autre individu ce qui nous donne :

    Composition du foyer d’origine de Jean-Luc (ou Fos)

      Louis, père de Jean-Luc , né le 21.02.1924

      Marie, mère de Jean-Luc, née le 02.06.1924, dcd le 30.11.1967

      Odile, née le 2.05.1954

      Jean-Luc, sujet référent, né le 25.06.1955, dcd le 17.07.1988

      Josette, née le 21.07.1958

      DZ, garçon né sans vie le 03.05.1963

    Composition du foyer d’origine du père de Jean-Luc (ou Fop)

      Emile, grand père paternel de Jean-Luc, né le 07.12.1898, dcd le…

      Clarisse, grand mère paternelle de Jean-Luc, née le 17.07.1897, dcd le 24.03.1931

      Louis, père de Jean-Luc, né le 21.02.1924

      Lucas, né le 15.04.1925 (Oncle paternel du défunt)

      Cécile, née le 18.O3.1931 (Tante paternelle)

    Composition du foyer d’origine de la mère du défunt Jean-Luc (ou Fom)

      Eugène, grand-père maternel de Jean-Luc, né le 16.01.1899, dcd le 8.09.1954 dans un accident routier

      Lucienne, grand mère maternelle, née le 5.10.1903, dcd le 29.10.1932

      Marie, mère de Jean-Luc, née le 2.06.1924, dcd le 30.11.1967

      Rachel, née le 16.10.1925 (Tante maternelle)

      Françoise, née le 17.06.1929 (Tante maternelle)

    Mise en « portée ménétique » des données chronologiques

    Il s’agit là d’une étape fort importante pour le ménéticien, après sa collecte des données chronologiques. Elle consiste à transformer ou convertir cet ensemble de dates en un diagramme aussi simple, aussi clair que possible ressemblant d’ailleurs à quelques égards à une partition musicale, chaque foyer donnant lieu à une sorte de « portée ».

    En effet « Fos » (Foyer d’origine du sujet Jean-Luc),à nous en tenir dans un premier temps à ce foyer le plus récemment apparu dans l’espace-temps généalogique est bien composé d’un père comme d’une mère clairement identifiés : Louis et Marie, nantis de leurs 4 enfants dont Jean-Luc pris en sandwich entre Odile et Josette. Remarquons au passage que nous avons ici de la chance, beaucoup de chance d’a- voir pu « dénicher » sur le carnet de famille un dernier enfant né sans vie, auquel aucun nom ne fût donné, ce qui n’est pas toujours le cas. Pour les besoins de la cause nous l’appellerons « DZ », D car de rang de naissance D et Z car dernier né de la fratrie, concluant la séquence comme le Z le fait pour l’alphabet !

    La majorité des généalogies sont tronquées du fait d’un nombre significatif d’enfants disparus non mentionnés ; est-il besoin d’ajouter que chacune de ces disparitions donnèrent lieu pour la plupart à douleurs, traumatisme plus ou moins sévère selon les cas et que leur habituelle absence de mention fait « trou », « faille » pour le chercheur qui perd ainsi de précieuses informations et des mines d’or correspondantielles ou synchroniques. DZ va vous permettre, chers internautes familiers de « menetic-site.net » de voir « de visu » comment cet enfant si précocément disparu peut ménétiquement compter autant que tout autre membre de la famille.

    Chaque membre de ce petit cercle nucléaire va donner naissance à une ligne de vie horizontale orientée, ayant un sens, une direction courant arbitrairement  de la gauche vers la droite comme les ligne de notre écriture ou même de notre musique.On commence par tracer la ligne de vie du père Louis, puis, un peu en dessous, celle de la mère :Marie, puis, plus en dessous encore, un peu décalée pour traduire empiriquement le fait qu’elle ne commence pas en même temps que celles des parents celle de l’aînée Odile et ainsi de suite jusqu’à celle de l’enfant DZ qui disparaît dès la naissance. Le ménéticien va lui conférer dans sa partition ménétique une forme particulière d’existence en le dotant également d’une ligne de vie en pointillé si bien qu’on va pouvoir ainsi le réintégrer dans la portée comme dans la partition et même –tenez-vous bien- lui donner un âges, des âges à chaque grands moments ultérieurs de la vie familiale ! En ménétique ces âges portés par les disparus quelqu’ils soient s’appellent « âge p.m. » c’est-à-dire âges atteints, portés en « post mortem », après la mort du sujet, du membre apparenté. Ils sont aussi importants que tous les autres atteints du vivant des gens pour aborder l’ordre caché du temps de vie et de mort des individus en famille, en généalogie. La mise en forme ménétique, en diagramme, en « portée » de « Fos » donne ainsi :

       img1.gif

     Diagramme N° 13

     Il est clair que pour une certaine harmonie de la mise en forme et pour que l’information à laquelle nous nous intéressons de manière fort circonscrite puisse tenir en cet espace restreint l’écart entre lignes de vie, naissances, évènements divers consignés, retenus ne correspond que bien lointainement avec l’exacte réalité chronologique, suivant en cela l’adage selon lequel « la carte n’est pas le territoire représenté ! »Il n’est pas vraiment proportionnel mais pourrait l’être sur des supports, des plans ou des feuilles aux dimensions impressionnantes ! Ce type de tableau pour aussi simplifié qu’il soit va cependant se révéler empiriquement fort utile pour détecter des correspondances autrement inapparentes et pourtant bien précieuses.

    Comme vous pouvez le remarquer sur ce tableau 1 nous inscrivons à certaines intersections de lignes, de dates, d’évènements les âges atteints par les individus en question, calculés dans un premier temps en années civiles puis en jours au cas seulement où l’on subodore une correspondance, coïncidence ou synchronicité chargée de sens, ménétiquement signifiante.

    En lettre 47 nous poursuivrons notre travail de déchiffrement du temps qui parle dans ce fragment généalogique en espérant que vous progresserez rapidement vous-même par transposition de cette manière de faire à votre propre généalogie.

     Le ménéticien (alias Elie Sorlin)    


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