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    button7.gif   Lettre 47 : Mort de Jean-Luc X… et phrase ménétique : petite suite.


    En lettre précédente, chers internautes, nous nous étions quitté sur une figure réplicative bien particulière qu’à nouveau nous vous soumettons pour en poursuivre, si vous le voulez bien, le commentaire :

       

    Diagramme N° 13

    Elle est directement issue de la transformation des données généalogiques en diagramme « chronogénéalogique » selon lequel, permettons-nous de vous le rappeler, chaque foyer ou cercle nucléaire composé des parents géniteurs avec tous leurs enfants donne lieu à une manière de « portée » musicale puisque chaque individu s’y trouve consigné sous forme d’une ligne orientée, courant de la gauche vers la droite, débutant à son jour de naissance pour se clore au décès, la ligne se poursuivant ensuite en pointillé pour exprimer que le temps poursuit son cours en dépit de la mort.

    Il s’agit bien d’une manière de portée, chaque foyer étant en principe constitué d’un couple parental avec ses enfants ; cela donne donc lieu à des paquet de 3, 4, 5 ou n lignes parallèles les unes aux autres, arbitrairement équidistantes les unes des autres. Chaque foyer étant nettement séparé du précédent on aboutit donc bel et bien – visuellement et sur une page par exemple – à autant de « paquets »de lignes de vie que de foyers représentés.

    Comme par ailleurs chaque enfant s’y trouve consigné au fur-et-à-mesure qu’il apparaît à partir du couple parental sous forme d’un petit triangle noir si c’est un garçon (ou d’un carré pour ceux qui préfèrent !), d’un petit rond noir si c’est une fille selon le schéma suivant :

    Diagramme N° 14

    Il est clair que tout cela accroît la ressemblance de l’ensemble avec une feuille de partition musicale tandis qu’il ne s’agit que d’une « partition ménétique » !

    L’on a bien sûr doté le tout, en haut de page, d’une échelle de temps appropriée permettant la datation des évènements généalogiques pris ici en compte : les mariages, les naissances, les décès, en sachant toutefois que ce choix pour justifié qu’il soit n’en demeure pas moins relativement arbitraire ;en effet, maladies, accidents, traumas divers, autres grands évènements vitaux arrivent eux aussi à des moments préciséments datables quand bien même nos généalogies habituellement les oublient. Ils les informent tout autant. Mais on sait qu’en recherche il convient tactiquement et dans un premier temps de simplifier au maximum les données sur lesquelles on veut travailler.

    C’est ainsi qu’en ménétique on évitera soigneusement les familles nombreuses naturellement pourvoyeuse d’un nombre considérables de coïncidences temporelles, et complexifiant à loisir une recherche déjà assez difficile comme cela !On laissera aussi transitoirement de côté les évènements familiaux non consignés dans les généalogies, remettant à plus tard l’étude de leur impact,de leur organisation,de leur syntaxe.

    Phrase de décès de JEAN-Luc X…

    En examinant attentivement ce premier diagramme l’on y observe que l’âge auquel décède cet homme : 33 ans s’inscrit dans une « structure de correspondances temporelles » fortement charpentée puisque sa sœur aînée, Odile, atteint alors quant à elle l’âge de 34 ans et que sa sœur benjamine Josette atteint de son côté l’âge de 30 ans. Notons bien au passage que ces 3 âges de 34, 33 et 30 ans sont des âges atteints SIMULTANEMENT au jour du décès.

    Ménétiquement parlant deux sont des âges « passifs » ce qui veut dire, en clair, qu’ils sont portés par des collatéraux du défunt qui endurent ou supportent passivement une perte, un deuil : en d’autres termes encore pour mieux faire comprendre notre nouveau langage du temps ces âges sont à nettement distinguer de celui porté par le défunt au jour J de sa propre mort : 33 ans qui lui, est un « âge actif » puis qu’atteint par Jean-Luc quand il meurt, c’est-à-dire quand il « agit » d’une certaine manière en passant de vie à trépas ; de ce point de vue très particulier il est alors le sujet d’une action dont les survivants, ses collatéraux en l’occurrence, auront à subir le retentissement, le contrecoup.

    C’est ce qui explique qu’en ménétique on différencie aussi nettement  la catégorie des âges actifs (âges de ceux qui se marient, ont des enfants, décèdent, puis âges de ceux qui tombent malades, ont des accidents etc…etc…) de la catégorie des âges dits « passifs », atteints ou portés par les membres apparentés qui ne se marient pas, ne procréent pas, ne décèdent pas mais sont néanmoins les témoins de ce qui arrive à l’un des membres du groupe.

    Dans le cas précité de Jean-Luc et pour rappel, en écriture ménétique littérale, c’est-à-dire faite de lettres alphabétiques comme en algèbre on codera l’âge actif auquel il décède avec la lettre « d » aisée à retenir puisque première lettre du mot « décès » en français ou même…cerise sur le gâteau…en anglais : « death » !

    De la même manière on retranscrira les âges passifs de décès de ses deux sœurs, l’aînée Odile, la cadette Josette : « l » du mot anglais « lost » qui veut dire « perdu » puisqu’elles perdent leur frère ce jour là ! Toutes ces petites conventions autoriseront dès lors l’écriture :

             l                                          =         34      
                            Odile                                         

            d                                         =         33       
                            Jean Luc                                  

             l                                          =          30     
                            Josette                                     

    Comme peut s’en rendre compte l’internaute ces divers âges, atteints simultanément au jour du décès sont représentables en pile ou en colonne, manière simple et visuelle d’exprimer la simultanéité ; ils ont tous produits, atteints, émis ou générés, « proférés », …lançés dans l’espace-temps généalogique au même moment, en même temps, quand survient l’événement, ici la mort d’un membre du groupe.

    Si nous venons tant d’insister sur ce premier aspect des choses : ce qui se passe le jour « J » à savoir l’émission en principe d’une « nuée » ou d’une « constellation » d’âges passifs, de tous ceux qui, apparentés, portent le deuil (quand bien même nous n’avons commencé par retenir que ces quelques âges passifs pour des raisons pédagogiques) c’est pour clairement et si possible définitivement différencier tout cet ensemble produit exclusivement le jour du décès de tous les autres âges précédemment atteints. Dans cet ensemble émis, proféré, porté, atteint antérieurement par divers parents ont va retrouver –pour qui sait voir- des âges approximativement similaires.

    Ainsi en va-t-il de l’âge passif d’Odile d’un montant de 34 ans comme de l’âge passif de Josette, d’un montant de 30 ans ! On découvre avec jubilation qu’au premier correspond un premier âge de 34 ans atteint par Marie, leur mère, quand elle donna naissance à Josette, sa dernière fille, et qu’au second correspond un premier âge de 30 ans atteint par leur mère lorsqu’elle devint mère pour la première fois de l’aînée, Odile. Autrement exprimé, ont peut dire encore qu’aux deux âges simultanément atteints par les deux sœurs du défunt correspondent deux âges SUCCESSIVEMENT atteints par leur mère Marie quand elle les mit respectivement au monde : 2 âges en colonne correspondent à deux âges en ligne ou série, deux âges successifs donnent lieu à un « retour d’âge » simultané ; ainsi la « synchronie » renvoie-t-elle à la « diachronie » comme le présent au passé, l’actualité à l’histoire sur laquelle ont la voit solidement s’arrimer, s’articuler, s’arcebouter !

    Tout cela fait dire au ménéticien qu’il se trouve devant une sorte de « phrase » comportant comme toute phrase deux parties solidement coordonnées : une seconde renvoyant à la première…chaque âge pris en compte ressemblant à un mot doté d’une forme parfaitement descriptible renvoyant lui-même à un « sens » : le second 30, le plus récemment apparu dans l’espace-temps généalogique renvoyant au premier 30 autrefois proféré par la mère quand elle le devint pour la première fois, le second 34 renvoyant au précédent porté par la mère quand elle accoucha de sa dernière : l’on se trouve bel et bien en présence d’une « organisation » ou d’une « structure » réplicative. Beaucoup de gens parlent depuis fort longtemps de la capacité des systèmes familiaux à se « reproduire » : le ménéticien vient à leur aide en leur apportant –si besoin est- de l’eau à leur moulin par son travail de bénédictin sur le temps, les âges, l’auto-organisation cachée du temps au sein même des généalogie, temps oeuvrant à l’insu complète des individus puissamment informés par lui sans qu’ils s’en doutent, le cerveau de chacun d’entre nous étant « maillé » par lui, doté qu’il est de capacités étonnantes de calculs permettant de se marier, de naître, de mourir habituellement « au bon moment » !

    Nous achèverons cette missive de Toussaint en relevant que si la plupart d’entre nous mourrons habituellement selon des configurations temporelles fort bien auto-organisées qu’abordent à leur manière poétique nos fameux «mènes » cela n’autorise en aucune façon une vision déterministe : le moment de nos disparitions est plus ou moins souvent INFORME par le passé généalogique, l’histoire, la diachronie, il peut tout autant ne pas l’être. Dès lors le moment de notre mort sera « aléatoire », désordonné, insensé –ménétiquement parlant-, sans référence au passé. Mais il pourra servir d’ancrage aux évènements à venir ! De la même manière qu’une forme d’ordre peut naître d’un désordre ; alors nos descendants naîtront, s’aimeront, vivront, mourront REGULIEREMENT à partir de nos irrégularités ménétiques…

    En lettre 49 nous poursuivrons l’attentif examen de ce moment de condensation temporelle, d’intensité signifiante si particulière apparue au jour de mort de notre héros  Jean-Luc X… espérant ainsi la rendre utile en l’extirpant de son inutilité apparente, de l’oubli qui la guette comme la nuit fait par rapport au jour qu’elle extermine. 

     Le ménéticien (alias Elie Sorlin)    


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