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    button7.gif   Lettre 48: D’un moment intensément signifiant…


      Dans nos deux lettres précédentes nous avons entrepris d’entrer  avec vous, chers internautes familiers du site, dans ce que nous appelons un « moment de condensation temporelle » ou «  d’intensité signifiante ». Il s’agit d’un événement personnel et/ou familial heureux ou malheureux, éventuellement traumatique qui vient rompre le train train de la vie quotidienne ; à ce premier titre il crée une discontinuité ; il agit comme marqueur ; c’est un peu comme une borne au point qu’il délimite un avant, un après. Au fond c’est un marqueur de temps permettant une sorte d’arrêt sur image. Il balise, scande ou découpe avec tout ce qui arrive de significatif dans nos vies, dans nos familles le temps qui sans cela s’écoulerait tel un long fleuve tranquille, les lignes de vie parallèles les unes aux autres des membres apparentés. Arbitrairement et pour des raisons de simplification nous avons retenus les mariages, les naissances, les décès ; mais nous pourrions y adjoindre les accidents quelqu’en soient la gravité et mille autres réactions d’apparence anodine ponctuant à leur manière nos trajets d’existence et dont nous avons vu dans maintes de nos précédentes lettres qu’elles pouvaient former la matière première de « l’effet parenté » qui n’ayant plus de secret pour nous depuis les mémorables lettres….. sur Adèle et tous les autres !

      Tout ce qui vient d’être dit est fort bien connu. Mais ce que la plupart ignorent c’est que cette évènementialité découpant irrégulièrement nos lignes de vie, qui se produit toujours à un certain moment du temps, un certain jour d’un certain mois d’une certaine année ,survient plus ou moins souvent –seule l’observation peut en attester- de manière temporellement ordonnée, ORGANISEE, « régulière »(1).

      Sa production, son irruption, sa survenue obéirait à un ordre caché, mystérieux, à une secrète syntaxe. Tout notre effort est de nous engager avec vous dans l’exploration de cet ordre jusqu’à présent voilé aux yeux du commun des mortels. Personne avant nous n’ayant escaladé la montagne du temps chrono-généalogique par une telle voie, force nous est de commencer à décrire cet organisation temporelle cachée, secrète, mystérieuse qui se dévoile progressivement au fil de nos lettres mensuelles avec les « moyens du bord » en usant parfois de l’analogie linguistique : en assimilant cet ordre à celui présidant  à l’organisation même du langage : âges-mots ou « mènes », sémantique de ces mènes pris dans des « phrases ménétiques » organisées à l’instar de celles de la langue parlée ou écrite, s’exprimant conformément à une grammaire ménétique de première génération à inventer de toute pièce ! et qu’elles criaient pour ainsi dire, témoignant alors furtivement du fonctionnement de ce code inconnu. D’où notre effort descriptif visant à identifier aussi clairement que possible des bribes d’ordre plus ou moins répétitives autant qu’à leur conférer des noms pour les mieux repérer et manipuler par la suite lorsque nous les retrouverions !Tout cela pour tenter d’ extirper à tout prix  de l’anonymat certaines coïncidences temporelles qui, autrement, n’apparaîtraient point aussi simplement ou, apparaissant, seraient purement et simplement assimilées à des coïncidences fortuites, aléatoires ;ce qui reviendrait à les replonger dans le désordre tandis qu’elles cherchaient désespérément à s’en extraire. Et, chose plus grave encore, ce qui reviendrait à abandonner le champ des coïncidences temporelles soit aux tenants du hasard absolu qui, dès lors, en délaisseraient l’étude à priori insignifiante ; soit aux sciences divinatoires qui savent s’en occuper à leur façon- toujours la même- depuis quelques milliers d’années. La ménétique se veut troisième voie, paradivinatoire et parascientifique : exotérique ! Respectueuse des hasards du temps, de l’approche divinatoire inspirée mais aussi d’une forme d’ordre étrange méritant qu’on la prenne enfin au sérieux !

      L’attentif examen du moment auquel le quartier-maître J.L. X est décédé consistant à identifiant les unes après les autres la « constellation », le « nuage », la « population », le paquet de coïncidences qui se forment le jour où il meurt est susceptible de commencer à nous faire entrer de plein pied dans ce que nous appelons « moment intensément signifiant » pour le distinguer sans appel d’une mort survenant par hasard, de manière désordonnée, « ménétiquement irrégulière » c’est-à-dire sans aucun rapport pertinent, repérable, identifiable au passé familial comme à la généalogie, mort arrivant non point inopinément (puisque ce fût précisément son cas !) mais hors nuage de correspondances, hors coïncidences temporelles, chronologiques, datales.

      Et dans nos deux lettres précédentes, la 46 et la 47 nous avons déjà mis en valeur un premier tandem, un premier couple de coïncidences selon lequel à deux âges successifs de la mère de JEAN Luc, âges auxquelles elle accoucha de son premier comme de son dernier enfant viable correspondaient curieusement deux âges atteints par ses enfants quand survenait la mort subite de leur frère. Nous avons décidé d’ériger ce type de configuration fréquemment observable en « phrase » temporelle comportant comme toute phrase deux parties étroitement coordonnées, la seconde étant subordonnée à la première, les deux âges passifs de deuils atteints simultanément le jour du décès renvoyant assez précisément aux deux âges successifs de Marie, la mère du disparu du jour.

      L’internaute exigeant pourra rétorquer : sur quoi vous fondez-vous pour oser prétendre que tout cela ne se serait pas produit par un hasard tout puissant ? Et d’abord, cher Monsieur Sorlin, vous travaillez « à l’année civile » ; votre degré d’approximation dans le calcul de vos coïncidences est bien grossier. Affinez vos comptages ! Calculez en jours et vous verrez que tout va tomber. Que peut bien signifier une coïncidence de temps à 1, 2, 3 ou 4 mois près ! Le bon sens ne saurait s’y fier ! Tout cela semble tiré par les cheveux !

      D’une certaine façon cet internaute critique a quelques raisons de se méfier ; le hasard, les savants le disent, est vraiment capable de tout et même… de générer l’ordre ou de coopérer, de coïncider avec lui. Ce sont ces éléments d’ordre qui justement fascinent le ménéticien qui va les traquer, les mettre en lumière, les démanteler, en faire le tour de plusieurs manières pour les faire parler. Changeons par exemple notre niveau de précision dans l’observation des coïncidences déjà obtenues et  présentées en lettres 46 et 47 et calculons nos âges non plus en années civiles mais aussi en jours ce qui donne :

        Comptage en années civils

       

       

        Comptage en jours

       

      Pliage du temps

        Structure temporelle de la réaparition d'âges (34 et 30 ans) au jour du décès de Jean-Luc J

       

      On y voit qu’aux deux âges maternels successifs et « originaires » (1) de 30 et 34 ans, ou plus précisément en un comptage en jours, de 10.926 jours et de 12.467 jours (âges de parturition de Marie) correspondent bien deux réapparitions d’âges « répliques » de 30 et 34 ans ou 10.954 jours et de 12.495 jours. Réexprimons d’une autre manière encore ce doublet pour tenter d’en dégager la formule d’ordre : l’enfant B ( Jean-Luc X ) meurt lorsqu’à 28 jours près, sa sœur aînée de rang de naissance A (Odile)et sa sœur puînée de rang de naissance C (Josette) atteignent l’une et l’autre l’âge, les âges que portait leur mère commune Marie lorsqu’elle les mit autrefois au monde. Affiner la précision de l’observation en rapprochant l’objectif ne fait pas tomber les correspondances ; elles « tiennent » toujours. La structure dégagée ne se dissout point ; et la réplication temporelle reste intacte quand bien même elle serait fortuite. Le « bel aléatoire » mérite d’être décrit ; tout le monde sait maintenant que la dentelle des côtes bretonnes obéissent à des modèles mathématiques descriptifs du plus grand intérêt : il en est de même pour ce qui nous occupe ici : la description de l’ordre surgissant soudainement du désordre de la généalogie, de l’entropie de la mort inopinée d’un homme jeune et en pleine santé apparente qui faisait projets sur projets !

      En lettre 49 nous nous pencherons fort attentivement sur une nouvelle correspondance du « nuage » : quand décède Jean-Luc X sa mère atteint (en « p.m » c’est-à-dire en post mortem puisqu’elle est déjà décédée) l’âge de 64 ans correspondant étroitement à un âge « originaire »(2) chargé de sens ; c’est dans l’accumulation de ces coïncidences toutes plus étonnantes les unes que les autres que transparaîtra peu à peu l’ordre caché du temps de vie et de mort des gens. A suivre donc…Et  joyeuse préparation de Noël à tous nos lecteurs !  

      Le ménéticien (alias Elie Sorlin)    


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