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    button7.gif   Lettre 64 : Au firmament … du ménéticien : un superbe « EFFET PARENTE » !


    Bien sûr il y a parfois de belles éclipses de lune ; mais rien ne vaut en plein ciel un superbe « effet parenté » observable sans instrument par tous ceux qui le souhaitent. Il leur suffit pour cela de courir au kiosque du coin de la rue, d’acheter le dernier numéro de PARIS MATCH, (n° 3015 du 3 au 7 mars 2007) et de lire l’article : « Jean-Luc DELARUE explose en plein vol » écrit par un certain Jérôme Béglé ! Que si le magazine ne s’y trouvait plus on peut le consulter en ligne à "www.parismatch.com…"pour vérifier les dire du ménéticien !

    Citons l’éditorialiste : « Tout commence à minuit dans le Boeing 777 d’Air France qui vole vers Johannesburg entre le 13 et le 14 février (dernier). Les passagers dorment, sauf un qui surgit de la première classe, pieds nus, en survêtement. Les jeunes footballeuses de l’équipe d’Algérie le reconnaissent, font quelques photos de la star de télé. Le présentateur s’enhardit, caresse une joueuse, embrasse un passager, puis un bébé. Visiblement pas dans son état » normal, il rudoie une hôtesse qui lui demande de regagner sa place. Deux stewards viennent en renfort. Delarue se débat. Mord un des deux hommes ; Il termine le voyage, menotté et entravé. Que s’est-il passé pour qu’il perde les pédales ? »…

    Pour les ménéticiens avertis que nous sommes depuis l’ouverture de « menetic-site.net » qui savent décliner « l’effet parenté » ou le reconnaître sous ses quatre grandes modalités il y a fort à parier que notre Jean-Luc Delarue national est tout simplement victime d’un « effet parenté » classique, standard, normal, d’intensité 2 et de nature comportementale ; une partie de l’univers carcéral est peuplé de gens victimes d’effet parenté. Les tribunaux sont embolisés par l’effet ; mais aucun des agents qui y sévissent, administration pénitentiaire, juges de toute espèce ne sait qu’il a le plus souvent à faire avec des …victimes d’effet, l’effet parenté n’étant reconnu que par les familiers de notre site qui le fréquentent depuis 4 ans déjà ou par les lecteurs de notre livre : « Evénements familiaux et logique de destinée, Essai sur la nouvelle parenté » édité chez Harmattan.

    Comment subodore-t-on l’effet ? Comment parvient-on à le diagnostiquer ? En construisant trois colonnes : dans celle de gauche on y inscrit aussi clairement que possible les symptômes dont fait état notre patient : ici un bruyant, un spectaculaire « pétage de plomb » éclatant subitement comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Dans la colonne du milieu on y inscrit heure et date ; enfin, en colonne de droite on met en attendant un gros point d’interrogation car on ne sait pas ce qu’on va trouver ; mais le ménéticien sait par contre où il va chercher ! il va soigneusement explorer l’environnement familial de la malheureuse victime en se posant les questions de confiance suivantes : vient-il d’y avoir dans la famille du « péteur de plomb » une ou des entrées, une ou des sorties, une ou des inputs, un ou des outputs, ou plus modestement des prises de distances, une ou des désorganisations discrètes ?

    On peut lire dans l’article de ParisMatch : « Il vient d’avoir un bébé… » Jean-Luc Delarue venait, voici 4 mois d’être pour la première fois papa d’un certain petit Jean ! Il n’en faut pas plus au ménéticien pour tenir entre ses main un très bel « effet parenté » de grande magnitude du fait de la notoriété de la star touchée en plein vol, et du caractère spectaculaire de la réaction.

    Bien sûr l’auteur de l’article  ne sait à quoi attribuer l’accident comportemental… Il parle de la face obscure de l’animateur ayant dû faire face à ses divers démons….

    Pour nous autres ménéticiens nous savons que J.L. Delarue est tout simplement victime « d’effet parenté » de grand classicisme ; en son temps un autre jeune papa s’en était moins bien tiré : Bernard de Dieuleveult, disparu dans les rapides du Congo, donnant à voir a  lors un « E.P. » d’intensité 3, irréversible puisque mortel. Au font et à bien y regarder, Delarue ne s’en tire pas trop mal : il a survécu au prix d’une judiciarisation certaine mais modérée et d’une couverture médiatique proportionnelle à sa notoriété.

    Dernier point : dans le temps même où il pétait les plombs, la star a signé inconsciemment et sans ambiguïté aucune l’étonnante relation à établir entre la naissance de son propre petit Jean et sa propre désorganisation comportementale en courant embrasser un bébé qui se trouvait dans les bras de sa mère effrayée, dans l’avion même ! ParisMatch en propose même une photo floue.

    Voilà, chers internautes, une lettre 64 dictée par une chaude actualité. En lettre 65 nous reviendrons à notre troisième moi sur lequel asseoir les deux autres. Qu’il soit clair entre nous que ce qu’a commis fort involontairement mais efficacement Jean – Luc Delarue l’a été par le moi numéro deux qui n’est pas le moi social que l’on aime à contempler devant son miroir ! Il s’agit d’un moi « obscure », caché, méconnu, perfide, pervers qui, jour et nuit, travaille dans l’ombre pour le compte de l’invariant familial, pour entretenir la forme de la famille, pour la reproduction du meilleur et du pire dans le cadre de l’épigenèse !

                                          Le ménéticien (alias Elie Sorlin)  


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