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      button7.gif   Lettre 83 : Actualité ménétique… : un effet parenté chez Suzanne VIGUIER ?


    www.menetic-site.net ne s’intéresse pas uniquement aux coïncidences de temps comme celles dont traite le livre qui vient de paraître : Généalogies ou la puissance du temps, mais aussi à d’autres correspondances ou répétitions transgénérationnelles.

    Beaucoup de gens ont suivi avec attention en avril dernier le déroulement du procès en appel de Jacques Viguier, ce professeur de droit public enseignant à la faculté de Toulouse. Pour mémoire, rappelons succinctement l’affaire : le 27 février 2000, son épouse, Suzanne Viguier, mère de trois enfants, après une soirée de Tarot passée avec son amant, revient en milieu ou fin de nuit dans la grande maison familiale ou dorment les trois enfants avec Jacques VIGUIER, leur papa. Puis elle disparaît au matin sans laisser de traces. L’amant et le mari, jusqu’à présent fort amis, s’emploient en vain à la retrouver, puis déclarent forfait et vont à la gendarmerie signaler l’incroyable disparition.

    On connaît la suite : l’amant charge le mari qui devient dès lors le coupable naturel, idéal, sur lequel s’acharnera dix années durant la justice dans ce cas précis  désarmée devant une disparition totale, énigmatique, mystérieuse, sans cadavre, sans preuve décisive, sans aveu de la part d’un homme dont elle est certaine de la culpabilité.

    La disparition de « Suzy » étant absolue et l’ignorance des circonstances dans lesquelles elle s’opéra, la justice explora des années durant d’innombrables pistes pour arriver en désespoir de cause à inventer de toutes pièces deux scénarios successifs et rocambolesques de disparition ; ce qui démontre le problème que lui pose ce genre de « dématérialisation » d’une personne dont il ne fait pas bon être un proche susceptible d’avoir eu quelque intérêt dans cette évanescence !

    Lorsqu’on lit le livre du chroniqueur judiciaire Dominique LABARRIERE1: L’affaire Jacques Viguier on se trouve manifestement en face d’un remarquable travail réalisé en faveur de l’accusé ; mais il y manque une multitude d’informations concernant la généalogie des protagonistes, de Suzy, de Jacques le mari, de l’amant au cœur du dispositif.

    Heureusement dans les semaines qui précédèrent le second procès on eu droit sur cette affaire retentissante à une longue émission du journaliste Jacques PRADEL dans laquelle il fût « lâché » l’information capitale suivante : « Il est étrange que personne n’ait à ce jour relevé l’étonnante coïncidence suivante : dans la famille de la disparue on relève dans la génération des grands-parents une disparition analogue ! ». Nous n’en savons pas plus, rien n’ayant été ajouté à cette évocation sibylline. On en conviendra aisément, on eût aimé en savoir d’avantage là-dessus, mais rien de plus !

    Si cela se confirmait, nous aurions chez Suzy une reproduction  transgénérationnelle de scénario. En disparaissant comme elle l’a fait, sans laisser ni traces ni adresses, elle permet à la famille de conserver dramatiquement quelque chose de  précieux touchant à sa forme, à sa réactivité. Quelques jours avant, elle était allée voir un avocat pour divorcer « activement ». Rien ne nous interdit de relier sa propre disparition à l’éventualité de cette déliaison envisagée, pour la transformer en… « effet parenté » … d’alliance dont nous avons maintes fois traité dans diverses lettres antérieures. Que si son mari l’a fait magiquement disparaître, alors elle l’aurait choisi pour ses capacités à l’aider dans l’accomplissement de cette tâche de fidélité à l’ancêtre qu’il importait de copier/coller. Voilà pour « l’effet ».

    Passons maintenant au temps. Si nous disposions d’éléments de généalogies des divers protagonistes de cette affaire très médiatisée, peut-être parviendrions-nous à voir s’il s’agit d’une « disparition ménétiquement régulière ». Comment ? En nous attachant à l’attentif examen du fameux jour « J » auquel Suzy prit congé de sa famille et de tous ceux auxquels elle tenait : ses enfants, son amant, ses amis, ses amours, la danse, le tarot et en le mettant en relation avec le passé du système. Nul doute que nous ne parvenions à mettre à jour une belle phrase temporelle permettant alors d’inscrire temporellement l’évènement insigne dans le dispositif généalogique : voir à ce propos Généalogies ou la puissance du temps.

    Hélas la justice comme la société ne s’intéressent point encore au temps comme nous autres familiers de www.menetic-site.net !

    Dans notre prochaine lettre 84, nous traiterons du deuil enduré par Nelson Mendela qui fit la une des journaux du monde entier, le jour même de l’ouverture du Mondial de foot. Bonnes vacances à tous nos lecteurs vivement remerciés  pour leur assiduité à fréquenter menetic-site.

                                                                       Le ménéticien (alias Elie Sorlin)  


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